Khaoula Moujahid, connue du public sous le nom de Jaylann, revient avec un titre dansant, solaire et pensé pour circuler naturellement entre les plateformes, les voitures, les plages et les scènes de festival. « La côte » n'invente pas un genre nouveau, et ce n'est pas son ambition. Le morceau assume une pop accessible, portée par une production moderne et une voix que le public marocain reconnaît désormais rapidement.
Son concert, avancé au dimanche 21 juin sur la scène Nahda de Mawazine à l'occasion de la Fête de la musique, intervient à un moment stratégique. Le festival reste une scène de visibilité rare pour les artistes marocains : un lieu où l'on peut mesurer la réaction immédiate du public, loin des chiffres parfois trompeurs des réseaux sociaux.
Jaylann appartient à cette génération d'artistes qui mélange sans complexe les codes internationaux, les influences urbaines et une sensibilité marocaine plus discrète, mais bien présente. Elle ne cherche pas à reproduire mécaniquement un modèle venu d'ailleurs. Elle adapte, elle filtre, elle réinvente à sa manière.
Dans une industrie musicale où la viralité peut fabriquer un succès en quelques jours puis l'effacer tout aussi vite, le défi sera de durer. Un single est un signal. Une carrière se construit par la régularité, la scène, l'écriture et la capacité à rester identifiable.
« La côte » arrive avec les couleurs de l'été. Mawazine dira si la chanson trouve aussi la chaleur du public.
Son concert, avancé au dimanche 21 juin sur la scène Nahda de Mawazine à l'occasion de la Fête de la musique, intervient à un moment stratégique. Le festival reste une scène de visibilité rare pour les artistes marocains : un lieu où l'on peut mesurer la réaction immédiate du public, loin des chiffres parfois trompeurs des réseaux sociaux.
Une pop marocaine qui cesse de demander la permission
Jaylann appartient à cette génération d'artistes qui mélange sans complexe les codes internationaux, les influences urbaines et une sensibilité marocaine plus discrète, mais bien présente. Elle ne cherche pas à reproduire mécaniquement un modèle venu d'ailleurs. Elle adapte, elle filtre, elle réinvente à sa manière.
Dans une industrie musicale où la viralité peut fabriquer un succès en quelques jours puis l'effacer tout aussi vite, le défi sera de durer. Un single est un signal. Une carrière se construit par la régularité, la scène, l'écriture et la capacité à rester identifiable.
« La côte » arrive avec les couleurs de l'été. Mawazine dira si la chanson trouve aussi la chaleur du public.












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