« J’aime l’IA », mais pas à n’importe quelles conditions
Le débat sur l’intelligence artificielle dans la musique vient de prendre une nouvelle tournure avec une déclaration assez inattendue de Kelly Clarkson. Invitée du podcast Las Culturistas, la chanteuse américaine a expliqué qu’elle était loin d’être hostile à l’IA.
Au contraire, elle dit l’utiliser et s’intéresser à ses possibilités artistiques. Mais son enthousiasme s’arrête lorsqu’il est question de comparer directement des créations générées par une machine et des morceaux réalisés par des artistes humains.
Au contraire, elle dit l’utiliser et s’intéresser à ses possibilités artistiques. Mais son enthousiasme s’arrête lorsqu’il est question de comparer directement des créations générées par une machine et des morceaux réalisés par des artistes humains.
Deux mondes, deux classements ?
Pour Clarkson, la solution pourrait être assez simple : créer des classements séparés. Les chansons générées par IA pourraient ainsi avoir leur propre catégorie, tandis que les artistes humains continueraient à se mesurer entre eux dans les classements traditionnels.
L’idée peut sembler radicale, mais elle pose une vraie question à l’industrie musicale : qu’est-ce qu’on mesure encore lorsqu’une chanson peut être créée, chantée ou produite en partie par une intelligence artificielle ?
L’idée peut sembler radicale, mais elle pose une vraie question à l’industrie musicale : qu’est-ce qu’on mesure encore lorsqu’une chanson peut être créée, chantée ou produite en partie par une intelligence artificielle ?
Une frontière de plus en plus floue
Le problème ne concerne d’ailleurs plus seulement les expériences musicales réalisées avec des outils d’IA. Des projets entièrement générés artificiellement commencent à attirer des écoutes, tandis que certaines voix peuvent être reproduites sans que l’artiste soit physiquement présent.
Pour les plateformes et les organismes chargés des classements, il devient donc de plus en plus difficile de déterminer où commence l’artiste et où s’arrête l’outil. La position de Kelly Clarkson ne consiste pas à rejeter cette technologie.
Elle propose plutôt de faire coexister deux formes de création sans les confondre. Une distinction qui pourrait devenir beaucoup plus importante à mesure que l’IA s’installe dans l'industrie musicale.
Pour les plateformes et les organismes chargés des classements, il devient donc de plus en plus difficile de déterminer où commence l’artiste et où s’arrête l’outil. La position de Kelly Clarkson ne consiste pas à rejeter cette technologie.
Elle propose plutôt de faire coexister deux formes de création sans les confondre. Une distinction qui pourrait devenir beaucoup plus importante à mesure que l’IA s’installe dans l'industrie musicale.












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