« Nous pensons que le Brésil est en mesure d’accueillir cet événement grandiose. Cela exige beaucoup de discussions, beaucoup d’ajustements. Mais le Brésil présentera bel et bien sa candidature », a déclaré Xaud, soulignant que le pays entame ainsi officiellement les démarches pour organiser la compétition.
Samir Xaud avait déjà exprimé l’an dernier l’ambition brésilienne d’accueillir cette édition, dont la première version à 32 équipes s’est tenue aux États-Unis l’été dernier. « La campagne n’a pas encore été lancée, mais nous en avons déjà parlé en coulisses. Nous allons travailler pour cela », avait-il expliqué.
Le Brésil n’est toutefois pas le seul pays intéressé. Selon la presse locale, l’Espagne envisagerait également de soumettre une candidature, même si la Fédération espagnole n’a pas confirmé cette intention.
Présent à la réunion, le sélectionneur italien du Brésil, Carlo Ancelotti, n’a pas pris la parole, à l’instar du président Lula. De son côté, Gianni Infantino n’a pas commenté directement l’ambition brésilienne, précisant que le « sujet principal » de la rencontre restait la Coupe du monde féminine, que le pays accueillera en 2027.
Le dirigeant de la FIFA a toutefois insisté sur l’importance de cet événement, annonçant une compétition « historique » avec « entre trois et quatre millions de supporters » attendus dans les huit stades retenus entre juin et juillet 2027.
Gianni Infantino a également réagi aux déclarations de son prédécesseur Sepp Blatter, qui avait appelé les supporters à « éviter les États-Unis » pendant la Coupe du monde masculine 2026 pour des raisons de sécurité. « Les gens veulent y aller, ils vont y aller et vont célébrer, et nous célébrerons tous ensemble », a répondu Infantino.
Les propos de Blatter interviennent dans un contexte de débats en Europe autour d’un possible boycott de la compétition, lié à la volonté de Donald Trump d’annexer le Groenland.












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