Dans un nouveau long-métrage, la réalisatrice marocaine Kawtar Drid poursuit son exploration des enjeux sociaux à forte portée humaine avec « Le Courant élevé », un film de fiction qui place une femme au cœur d’un métier éprouvant longtemps associé aux hommes. Le récit, imprégné de drame, de suspense et de transformations psychologiques, interroge les stéréotypes de genre et la résilience.
Le film suit le quotidien d’une héroïne qui choisit d’étudier le génie électrique, inspirée par son père, lui-même ingénieur, dont l’exemple et la proximité humaine ont façonné ses convictions et ses aspirations. Au fil du temps, sa personnalité s’affirme: elle devient forte, courageuse et s’émancipe des carcans qui encadrent les jeunes femmes de son entourage.
Diplôme en poche, elle postule et intègre une entreprise spécialisée en électricité. Plongée au sein d’une équipe majoritairement masculine, elle entame le véritable combat de sa trajectoire: prouver sa compétence et s’imposer dans un environnement de travail complexe, exigeant robustesse et endurance.
Selon des informations obtenues par Hespress, le film immerge le spectateur dans l’univers de l’ingénierie électrique en suivant la trajectoire d’une équipe de professionnels, parmi lesquels une jeune femme décidée à briser les représentations dominantes et à tracer sa voie dans un secteur perçu comme éminemment masculin. Ce parti pris ouvre la voie à une série d’événements imbriqués, mêlant drame social, tension et action.
Sur le plan personnel, l’héroïne fait la connaissance d’un jeune homme avec lequel elle tisse une relation de soutien mutuel. Elle l’accompagne à des moments décisifs, l’épaulant face à des crises et des conflits avec d’autres protagonistes. Le récit bascule lorsqu’un accident les précipite du haut d’une montagne, les projetant dans un espace mystérieux et périlleux. Confrontés à une tentative d’enlèvement, ils doivent survivre. La protagoniste révèle alors sa bravoure et sa capacité à décider sous pression, parvenant à se tirer d’une situation extrême et affirmant son autonomie.
« Le Courant élevé » entend mettre en lumière la capacité des femmes à investir des métiers réputés difficiles, sans dépendre d’autrui pour se défendre. En conclusion, le film laisse entrevoir une évolution du regard de l’héroïne sur l’existence: elle ouvre la porte aux sentiments et à l’amour, trouvant un équilibre entre force et sensibilité dans un parcours profondément humain.
Le film suit le quotidien d’une héroïne qui choisit d’étudier le génie électrique, inspirée par son père, lui-même ingénieur, dont l’exemple et la proximité humaine ont façonné ses convictions et ses aspirations. Au fil du temps, sa personnalité s’affirme: elle devient forte, courageuse et s’émancipe des carcans qui encadrent les jeunes femmes de son entourage.
Diplôme en poche, elle postule et intègre une entreprise spécialisée en électricité. Plongée au sein d’une équipe majoritairement masculine, elle entame le véritable combat de sa trajectoire: prouver sa compétence et s’imposer dans un environnement de travail complexe, exigeant robustesse et endurance.
Selon des informations obtenues par Hespress, le film immerge le spectateur dans l’univers de l’ingénierie électrique en suivant la trajectoire d’une équipe de professionnels, parmi lesquels une jeune femme décidée à briser les représentations dominantes et à tracer sa voie dans un secteur perçu comme éminemment masculin. Ce parti pris ouvre la voie à une série d’événements imbriqués, mêlant drame social, tension et action.
Sur le plan personnel, l’héroïne fait la connaissance d’un jeune homme avec lequel elle tisse une relation de soutien mutuel. Elle l’accompagne à des moments décisifs, l’épaulant face à des crises et des conflits avec d’autres protagonistes. Le récit bascule lorsqu’un accident les précipite du haut d’une montagne, les projetant dans un espace mystérieux et périlleux. Confrontés à une tentative d’enlèvement, ils doivent survivre. La protagoniste révèle alors sa bravoure et sa capacité à décider sous pression, parvenant à se tirer d’une situation extrême et affirmant son autonomie.
« Le Courant élevé » entend mettre en lumière la capacité des femmes à investir des métiers réputés difficiles, sans dépendre d’autrui pour se défendre. En conclusion, le film laisse entrevoir une évolution du regard de l’héroïne sur l’existence: elle ouvre la porte aux sentiments et à l’amour, trouvant un équilibre entre force et sensibilité dans un parcours profondément humain.












L'accueil


















