Des recettes fiscales en hausse
Dans son Bulletin mensuel des finances publiques, la TGR indique que les recettes ordinaires se sont établies à 154,3 milliards de dirhams, en hausse de 7 % sur un an.
Cette progression a été portée par l’augmentation des impôts directs, des droits de douane, des impôts indirects ainsi que des droits d’enregistrement et de timbre. En parallèle, les recettes non fiscales ont enregistré une baisse de 20,6 %.
Le document précise également que le déficit budgétaire tient compte d’un solde positif de 27,9 milliards de dirhams généré par les comptes spéciaux du Trésor et les services de l’État gérés de manière autonome.
Les dépenses publiques continuent d’augmenter
Face à cette hausse des recettes, les dépenses du budget général ont progressé plus rapidement. À fin avril, elles se sont élevées à 219,4 milliards de dirhams, soit une augmentation de 12,2 % par rapport à l’année précédente.
Cette hausse s’explique principalement par l’augmentation des dépenses de fonctionnement et des investissements publics. Les dépenses d’investissement ont notamment bondi de 19,6 %, traduisant la poursuite des grands chantiers et programmes engagés par l’État.
Les charges liées à la dette budgétisée ont en revanche légèrement diminué de 1,9 %, malgré une hausse des intérêts de la dette.
Un rythme d’engagement plus soutenu
La TGR souligne également une accélération du rythme des engagements de dépenses. À fin avril 2026, les engagements ont atteint 369,9 milliards de dirhams, avec un taux global d’engagement de 41 %, contre 39 % un an auparavant.
Malgré le creusement du déficit, le solde ordinaire du Trésor reste positif de plus de 1,63 milliard de dirhams à l’issue des quatre premiers mois de l’année.












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