Après une décennie particulièrement difficile, les marchés émergents reviennent sur les écrans des grands investisseurs internationaux.
Reuters décrit 2015-2025 comme une véritable « vallée de larmes » pour nombre d’économies émergentes, marquée par crises, pandémie, défauts souverains et sorties de capitaux. En 2026, le mouvement semble s’inverser : les investisseurs recommencent à rechercher rendement, diversification et exposition à des économies dont les fondamentaux se sont parfois considérablement améliorés.
Les chiffres sont significatifs.
Les investissements dans la dette émergente avaient atteint 214,4 milliards de dollars à la mi-2026 selon les données citées par Reuters, tandis que les émissions obligataires avaient atteint un niveau record de 187 milliards. En juillet seulement, les flux de portefeuille vers les marchés émergents sont redevenus positifs à hauteur de 18,8 milliards de dollars après deux mois de sorties.
Ce mouvement n’est évidemment pas un chèque adressé au Maroc. Mais il ouvre une fenêtre.
Le Royaume dispose de plusieurs arguments capables d’intéresser cette nouvelle allocation mondiale du capital : infrastructures, industrie exportatrice, proximité européenne, stabilité institutionnelle, énergies renouvelables et accès au continent africain.
La Banque mondiale souligne d’ailleurs que l’économie marocaine connaît en 2026 une croissance parmi les plus rapides observées depuis plus d’une décennie, tout en insistant sur la nécessité de renforcer l’investissement privé, l’emploi et la productivité.
La question devient donc : comment transformer une bonne histoire macroéconomique en capitaux réellement investis dans les entreprises marocaines ?
Car le Maroc n’est pas seul.
L’Inde, l’Indonésie, le Vietnam, le Brésil, les pays du Golfe ou certaines économies africaines veulent récupérer les mêmes investisseurs.
La concurrence se joue sur le rendement, mais également sur la réglementation, la profondeur du marché financier, la fiscalité, la stabilité juridique et la capacité pour un investisseur d’entrer… puis de sortir facilement.
C’est peut-être ici que se trouve le prochain chantier marocain.
Le Royaume a énormément investi dans les infrastructures physiques.
Il doit désormais approfondir son infrastructure financière : marché des capitaux, private equity, dette privée, financement des PME et véhicules permettant aux investisseurs internationaux de prendre position sur l’économie réelle.
La nouvelle ruée vers les émergents pourrait durer. Ou disparaître au prochain choc mondial.
Le Maroc doit donc agir pendant que la fenêtre est ouverte.
Attirer les capitaux lorsque tout le monde les recherche est difficile. Les attirer lorsque les capitaux vous recherchent devient une opportunité. Encore faut-il être prêt à les recevoir.
Les chiffres sont significatifs.
Les investissements dans la dette émergente avaient atteint 214,4 milliards de dollars à la mi-2026 selon les données citées par Reuters, tandis que les émissions obligataires avaient atteint un niveau record de 187 milliards. En juillet seulement, les flux de portefeuille vers les marchés émergents sont redevenus positifs à hauteur de 18,8 milliards de dollars après deux mois de sorties.
Ce mouvement n’est évidemment pas un chèque adressé au Maroc. Mais il ouvre une fenêtre.
Le Royaume dispose de plusieurs arguments capables d’intéresser cette nouvelle allocation mondiale du capital : infrastructures, industrie exportatrice, proximité européenne, stabilité institutionnelle, énergies renouvelables et accès au continent africain.
La Banque mondiale souligne d’ailleurs que l’économie marocaine connaît en 2026 une croissance parmi les plus rapides observées depuis plus d’une décennie, tout en insistant sur la nécessité de renforcer l’investissement privé, l’emploi et la productivité.
La question devient donc : comment transformer une bonne histoire macroéconomique en capitaux réellement investis dans les entreprises marocaines ?
Car le Maroc n’est pas seul.
L’Inde, l’Indonésie, le Vietnam, le Brésil, les pays du Golfe ou certaines économies africaines veulent récupérer les mêmes investisseurs.
La concurrence se joue sur le rendement, mais également sur la réglementation, la profondeur du marché financier, la fiscalité, la stabilité juridique et la capacité pour un investisseur d’entrer… puis de sortir facilement.
C’est peut-être ici que se trouve le prochain chantier marocain.
Le Royaume a énormément investi dans les infrastructures physiques.
Il doit désormais approfondir son infrastructure financière : marché des capitaux, private equity, dette privée, financement des PME et véhicules permettant aux investisseurs internationaux de prendre position sur l’économie réelle.
La nouvelle ruée vers les émergents pourrait durer. Ou disparaître au prochain choc mondial.
Le Maroc doit donc agir pendant que la fenêtre est ouverte.
Attirer les capitaux lorsque tout le monde les recherche est difficile. Les attirer lorsque les capitaux vous recherchent devient une opportunité. Encore faut-il être prêt à les recevoir.












L'accueil

















