À l'approche des élections législatives de septembre 2026, il est crucial de repenser ce que nous attendons réellement de nos futurs dirigeants. Il est temps d'aller au-delà des discours et des promesses de changement. Si nous voulons vraiment faire avancer notre pays, nous devons impérativement nous concentrer sur l'action concrète. Ce qui est encore plus urgent, c'est de réduire les écarts entre les deux Maroc : celui qui progresse à toute vitesse et celui qui peine à suivre.
Depuis des années, le Maroc roule à deux vitesses. D'un côté, un Maroc urbain, jeune, connecté, qui s'intègre dans l'économie mondiale, attire les investisseurs, et évolue à un rythme effréné. De l’autre, un Maroc rural, marginalisé, où l'accès aux services de base, à l'éducation et à l'emploi reste un défi quotidien. Ces deux réalités coexistent, mais elles n'ont aucune passerelle solide entre elles. Nous avons vu de grandes avancées, mais elles ne touchent pas toujours tout le monde de manière équitable.
Les élections législatives de 2026 doivent être l’occasion de mettre fin à cette disparité, de faire converger ces deux Maroc en un projet national unique et inclusif. Et cela ne se fera pas avec des discours motivants qui masquent la réalité des inégalités, mais avec des mesures concrètes qui œuvrent à réduire ces écarts.
La politique, aujourd’hui, ne peut plus se contenter de belles paroles. Elle doit être l’incarnation d’une volonté ferme de rassembler, de bâtir des ponts entre des territoires et des populations qui semblent de plus en plus éloignés. Pour cela, nous avons besoin de politiques locales adaptées, mais aussi de réformes nationales structurantes qui permettront à chaque citoyen, qu’il vive en ville ou à la campagne, d’avoir les mêmes opportunités.
Prenons l'exemple de l'éducation. Si certaines régions du Maroc bénéficient de programmes scolaires modernes et de formations qui préparent les jeunes aux défis du futur, d'autres se retrouvent toujours à lutter pour avoir accès à des infrastructures de base. Le programme de réforme de l'éducation que nous attendons pour 2026 doit être ambitieux, mais surtout, il doit être inclusif. Il faut mettre en place des infrastructures et des initiatives qui ne laissent personne derrière. Il ne s'agit pas seulement d'un accès plus équitable aux écoles et aux formations, mais aussi de garantir que ces formations correspondent aux réalités économiques locales et aux besoins du marché de l'emploi.
Le secteur de la santé est un autre exemple clé. Un Maroc unifié, c’est aussi un Maroc où chacun peut avoir accès à des soins de qualité, indépendamment de son lieu de résidence ou de son niveau de revenu. Cela passe par un renforcement du système de santé publique, par des investissements dans les infrastructures de santé en milieu rural, et par des politiques de prévention accessibles à tous.
En matière d’emploi, il est impératif d’aller au-delà des statistiques. Les projets de création d’emplois doivent toucher l'ensemble du territoire, y compris les régions les plus isolées. Ce n’est pas simplement un problème de créer des emplois, mais aussi de les rendre accessibles, de garantir que les jeunes ruraux aient les mêmes opportunités que ceux vivant dans les grandes villes. La création d’entreprises, les incitations à l’entrepreneuriat local, et l’amélioration de l’accès à la technologie sont des leviers qui permettront de réduire les écarts.
Enfin, un vrai programme de réformes économiques doit inclure des initiatives visant à réduire la fracture numérique. Dans un Maroc où la technologie joue un rôle primordial dans la création d'emplois et dans l’accès à l’information, il est fondamental de démocratiser l'accès aux outils numériques, de former les jeunes, et d’accompagner les entreprises locales dans leur transformation digitale. L’investissement dans des infrastructures numériques robustes est un impératif pour offrir à tous les citoyens les mêmes chances de réussite.
Les prochaines élections législatives ne doivent pas être un simple moment de parole, mais un tournant décisif vers un Maroc unifié, où l’action concrète viendra réduire les écarts, réconcilier les deux Maroc et bâtir un futur commun. Un futur où l’opportunité, l’éducation, la santé, et l’emploi ne seront plus réservés à une élite, mais accessibles à to
Depuis des années, le Maroc roule à deux vitesses. D'un côté, un Maroc urbain, jeune, connecté, qui s'intègre dans l'économie mondiale, attire les investisseurs, et évolue à un rythme effréné. De l’autre, un Maroc rural, marginalisé, où l'accès aux services de base, à l'éducation et à l'emploi reste un défi quotidien. Ces deux réalités coexistent, mais elles n'ont aucune passerelle solide entre elles. Nous avons vu de grandes avancées, mais elles ne touchent pas toujours tout le monde de manière équitable.
Les élections législatives de 2026 doivent être l’occasion de mettre fin à cette disparité, de faire converger ces deux Maroc en un projet national unique et inclusif. Et cela ne se fera pas avec des discours motivants qui masquent la réalité des inégalités, mais avec des mesures concrètes qui œuvrent à réduire ces écarts.
La politique, aujourd’hui, ne peut plus se contenter de belles paroles. Elle doit être l’incarnation d’une volonté ferme de rassembler, de bâtir des ponts entre des territoires et des populations qui semblent de plus en plus éloignés. Pour cela, nous avons besoin de politiques locales adaptées, mais aussi de réformes nationales structurantes qui permettront à chaque citoyen, qu’il vive en ville ou à la campagne, d’avoir les mêmes opportunités.
Prenons l'exemple de l'éducation. Si certaines régions du Maroc bénéficient de programmes scolaires modernes et de formations qui préparent les jeunes aux défis du futur, d'autres se retrouvent toujours à lutter pour avoir accès à des infrastructures de base. Le programme de réforme de l'éducation que nous attendons pour 2026 doit être ambitieux, mais surtout, il doit être inclusif. Il faut mettre en place des infrastructures et des initiatives qui ne laissent personne derrière. Il ne s'agit pas seulement d'un accès plus équitable aux écoles et aux formations, mais aussi de garantir que ces formations correspondent aux réalités économiques locales et aux besoins du marché de l'emploi.
Le secteur de la santé est un autre exemple clé. Un Maroc unifié, c’est aussi un Maroc où chacun peut avoir accès à des soins de qualité, indépendamment de son lieu de résidence ou de son niveau de revenu. Cela passe par un renforcement du système de santé publique, par des investissements dans les infrastructures de santé en milieu rural, et par des politiques de prévention accessibles à tous.
En matière d’emploi, il est impératif d’aller au-delà des statistiques. Les projets de création d’emplois doivent toucher l'ensemble du territoire, y compris les régions les plus isolées. Ce n’est pas simplement un problème de créer des emplois, mais aussi de les rendre accessibles, de garantir que les jeunes ruraux aient les mêmes opportunités que ceux vivant dans les grandes villes. La création d’entreprises, les incitations à l’entrepreneuriat local, et l’amélioration de l’accès à la technologie sont des leviers qui permettront de réduire les écarts.
Enfin, un vrai programme de réformes économiques doit inclure des initiatives visant à réduire la fracture numérique. Dans un Maroc où la technologie joue un rôle primordial dans la création d'emplois et dans l’accès à l’information, il est fondamental de démocratiser l'accès aux outils numériques, de former les jeunes, et d’accompagner les entreprises locales dans leur transformation digitale. L’investissement dans des infrastructures numériques robustes est un impératif pour offrir à tous les citoyens les mêmes chances de réussite.
Les prochaines élections législatives ne doivent pas être un simple moment de parole, mais un tournant décisif vers un Maroc unifié, où l’action concrète viendra réduire les écarts, réconcilier les deux Maroc et bâtir un futur commun. Un futur où l’opportunité, l’éducation, la santé, et l’emploi ne seront plus réservés à une élite, mais accessibles à to
Le Maroc a besoin de leaders qui savent allier ambition à action, et non pas seulement à de belles paroles.
Il n’est plus question de voter pour un Motivational Speaker, mais de choisir un leader capable d’agir concrètement et de porter des solutions tangibles aux défis qui se dressent devant nous.
Le phénomène des Motivational Speakers, ces personnalités charismatiques qui séduisent par leurs discours enflammés, est devenu omniprésent ces dernières années. Mais à quoi bon un discours galvanisant s’il ne s’accompagne pas d’actes concrets ? Nous avons vu trop de promesses vides et de discours captivants qui ne se sont jamais traduits en réformes réelles.
Il faut se tourner vers des valeurs plus solides, plus ancrées dans la réalité du pays. Il n’est plus question de voter pour un Motivational Speaker, mais de choisir un leader capable d’agir concrètement et de porter des solutions tangibles aux défis qui se dressent devant nous.
Le phénomène des Motivational Speakers, ces personnalités charismatiques qui séduisent par leurs discours enflammés, est devenu omniprésent ces dernières années. Mais à quoi bon un discours galvanisant s’il ne s’accompagne pas d’actes concrets ? Nous avons vu trop de promesses vides et de discours captivants qui ne se sont jamais traduits en réformes réelles.
Il faut se tourner vers des valeurs plus solides, plus ancrées dans la réalité du pays. Il n’est plus question de voter pour un Motivational Speaker, mais de choisir un leader capable d’agir concrètement et de porter des solutions tangibles aux défis qui se dressent devant nous.












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