Interrogé en marge de la conférence de presse précédant le match de Ligue des champions face au Sporting Lisbonne, le technicien espagnol a estimé que cet épisode fait partie intégrante des aléas du football. Selon lui, réduire la trajectoire d’un joueur à une seule action décisive relève d’un jugement hâtif et profondément injuste, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un joueur encore jeune.
Luis Enrique a rappelé que les plus grandes figures du football mondial ont elles aussi connu des moments similaires sous une pression extrême. Il a notamment cité Zinédine Zidane et Sergio Ramos, tous deux confrontés, à des étapes cruciales de leur carrière, à des situations comparables.
« Lorsqu’une panenka est réussie, elle est célébrée comme un geste de génie. Quand elle échoue, les critiques s’abattent. C’est la dure loi de ce sport », a-t-il souligné, dénonçant une lecture trop émotionnelle et parfois cruelle des événements.
Le coach parisien a par ailleurs salué le talent et la personnalité de Brahim Díaz, rappelant bien connaître le joueur pour l’avoir convoqué par le passé avec la sélection espagnole. « C’est un footballeur de très haut niveau, avec des qualités exceptionnelles, mais aussi une personne exemplaire », a-t-il insisté.
En conclusion, Luis Enrique a appelé à plus d’humanité et de retenue dans le traitement de cet épisode. « Ce n’est que du football. L’essentiel réside dans les valeurs que nous transmettons. Brahim traverse un moment difficile, il a besoin de soutien, pas d’être livré à la vindicte », a-t-il conclu.












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