Numérique et formation au cœur des échanges
La lutte contre la corruption pourrait devenir un nouveau domaine de coopération institutionnelle entre le Maroc et la Russie. Mercredi 28 octobre 2026, les deux pays ont engagé des discussions sur un projet d'accord destiné à renforcer leurs échanges d'expertises et leurs capacités de prévention. La rencontre s'est tenue à Bakou, en Azerbaïdjan, entre Mohamed Benalilou, président de l'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), et Alexandre Goutsan, procureur général de la Fédération de Russie.
Les entretiens se sont déroulés en marge de la troisième réunion ministérielle des organes chargés de l'application des lois anticorruption des États membres de l'Organisation de la coopération islamique. Selon les informations communiquées à l'issue de cette rencontre, les discussions ont notamment porté sur le partage des expériences institutionnelles et des bonnes pratiques dans la prévention des risques de corruption.
Les deux parties ont également évoqué l'utilisation des technologies numériques, la coopération scientifique et l'organisation de programmes de formation destinés aux professionnels des institutions concernées. Le recours aux outils numériques constitue un axe particulièrement intéressant dans ce domaine.
La dématérialisation de certaines procédures, l'amélioration de la traçabilité administrative et l'analyse des données peuvent contribuer à renforcer les dispositifs de prévention, à condition d'être accompagnées de garanties juridiques et de mécanismes de contrôle efficaces.
Pour le Maroc, qui poursuit plusieurs chantiers de modernisation administrative, ces échanges pourraient apporter des expériences supplémentaires dans la conception et l'évaluation des politiques de probité. Les responsables marocain et russe ont aussi examiné un projet de mémorandum d'entente. Ce document doit établir un cadre institutionnel de coopération respectant les compétences et les législations des deux pays.
Le procureur général russe a invité Mohamed Benalilou à se rendre à Moscou en 2027 pour poursuivre les discussions et éventuellement procéder à une signature, sous réserve d'un accord sur les termes du texte. Une invitation réciproque a également été adressée à la partie russe pour une visite au Maroc.
Au-delà de cette initiative bilatérale, la lutte contre la corruption demeure un enjeu majeur de gouvernance, d'efficacité de la dépense publique et de confiance envers les institutions. Pour les citoyens comme pour les entreprises marocaines, le véritable intérêt d'un tel partenariat résidera dans ses résultats pratiques. Car la crédibilité d'une politique anticorruption ne se mesure pas au nombre d'accords internationaux conclus, mais à sa capacité à améliorer la transparence, la responsabilité et l'égalité devant les règles.
Les entretiens se sont déroulés en marge de la troisième réunion ministérielle des organes chargés de l'application des lois anticorruption des États membres de l'Organisation de la coopération islamique. Selon les informations communiquées à l'issue de cette rencontre, les discussions ont notamment porté sur le partage des expériences institutionnelles et des bonnes pratiques dans la prévention des risques de corruption.
Les deux parties ont également évoqué l'utilisation des technologies numériques, la coopération scientifique et l'organisation de programmes de formation destinés aux professionnels des institutions concernées. Le recours aux outils numériques constitue un axe particulièrement intéressant dans ce domaine.
La dématérialisation de certaines procédures, l'amélioration de la traçabilité administrative et l'analyse des données peuvent contribuer à renforcer les dispositifs de prévention, à condition d'être accompagnées de garanties juridiques et de mécanismes de contrôle efficaces.
Pour le Maroc, qui poursuit plusieurs chantiers de modernisation administrative, ces échanges pourraient apporter des expériences supplémentaires dans la conception et l'évaluation des politiques de probité. Les responsables marocain et russe ont aussi examiné un projet de mémorandum d'entente. Ce document doit établir un cadre institutionnel de coopération respectant les compétences et les législations des deux pays.
Le procureur général russe a invité Mohamed Benalilou à se rendre à Moscou en 2027 pour poursuivre les discussions et éventuellement procéder à une signature, sous réserve d'un accord sur les termes du texte. Une invitation réciproque a également été adressée à la partie russe pour une visite au Maroc.
Au-delà de cette initiative bilatérale, la lutte contre la corruption demeure un enjeu majeur de gouvernance, d'efficacité de la dépense publique et de confiance envers les institutions. Pour les citoyens comme pour les entreprises marocaines, le véritable intérêt d'un tel partenariat résidera dans ses résultats pratiques. Car la crédibilité d'une politique anticorruption ne se mesure pas au nombre d'accords internationaux conclus, mais à sa capacité à améliorer la transparence, la responsabilité et l'égalité devant les règles.












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