La rencontre entre Hajib et Draganov crée un dialogue inattendu entre chaâbi marocain et production rap. Six jours après sa sortie, « Manzakine » dépassait déjà 1,6 million de vues sur YouTube, selon les données rapportées par la source. Au-delà du compteur, le morceau attire par l’association de deux univers artistiques et de deux générations.
Hajib apporte une voix et une présence liées au répertoire populaire, tandis que Draganov inscrit l’ensemble dans les codes contemporains du rap et des plateformes numériques. Ce croisement illustre une évolution plus large de la musique marocaine : les frontières entre patrimoine, variété et cultures urbaines deviennent plus perméables. Le défi reste d’éviter le simple collage sonore pour construire une véritable proposition artistique.
« Manzakine » montre en tout cas que le chaâbi peut circuler dans de nouveaux espaces sans perdre nécessairement son identité, et que la jeunesse musicale continue de réinterpréter ses héritages.
Hajib apporte une voix et une présence liées au répertoire populaire, tandis que Draganov inscrit l’ensemble dans les codes contemporains du rap et des plateformes numériques. Ce croisement illustre une évolution plus large de la musique marocaine : les frontières entre patrimoine, variété et cultures urbaines deviennent plus perméables. Le défi reste d’éviter le simple collage sonore pour construire une véritable proposition artistique.
« Manzakine » montre en tout cas que le chaâbi peut circuler dans de nouveaux espaces sans perdre nécessairement son identité, et que la jeunesse musicale continue de réinterpréter ses héritages.












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