Les superficies consacrées aux cultures maraîchères dans la région Casablanca-Settat auraient progressé de 12 % durant la campagne en cours, selon les informations agricoles relayées. Ce signal est positif pour l'approvisionnement des marchés et l'activité rurale.
Mais une hausse de surface ne garantit ni une production équivalente ni une baisse automatique des prix. Rendements, disponibilité de l'eau, coûts des intrants et pertes après récolte restent déterminants. Dans une région soumise à un stress hydrique croissant, la qualité de cette expansion importe autant que son volume.
Il faut savoir quelles cultures progressent, avec quelles techniques d'irrigation et quelle part est destinée au marché local ou à l'exportation. En l'absence d'une note statistique primaire retrouvée lors de la vérification, le chiffre de 12 % doit demeurer attribué et non extrapolé.
Les données finales de campagne permettront d'évaluer l'effet sur les revenus agricoles, l'emploi saisonnier et les prix de détail. La performance durable se mesurera surtout en valeur créée par mètre cube d'eau consommé.












L'accueil

















