Alors que le Royaume poursuit sa transformation structurelle, le ministère de l'Économie et des Finances affiche une ambition claire : propulser le Maroc parmi les 60 plus grandes puissances économiques du globe d'ici 2040. Cette projection, loin d'être un simple vœu pieux, repose sur une feuille de route rigoureuse misant sur la modernisation du tissu productif et la valorisation du capital humain.
Les infrastructures et le capital immatériel au cœur de la stratégie
Le Maroc se trouve aujourd'hui à un tournant décisif de son histoire économique. Selon les dernières analyses prospectives émanant du ministère de l'Économie et des Finances, ainsi que des projections corroborées par des institutions internationales comme le Centre for Economics and Business Research (CEBR), le Royaume dispose de tous les atouts nécessaires pour intégrer le cercle des soixante premières économies mondiales à l'horizon 2040. Cette ascension programmée n'est pas le fruit du hasard, mais la résultante d'une série de réformes structurelles lancées depuis deux décennies, qui commencent aujourd'hui à porter leurs fruits avec une vigueur renouvelée.
Le moteur principal de cette accélération réside dans un changement de paradigme industriel. Le Maroc ne se contente plus d'être un centre de sous-traitance ; il monte en gamme. L'accent mis sur les métiers mondiaux du Maroc, notamment l'automobile et l'aéronautique, se double désormais d'une offensive majeure sur l'industrie verte et les énergies renouvelables. En capitalisant sur son potentiel solaire et éolien exceptionnel, le pays ambitionne de devenir une plateforme énergétique incontournable pour l'Europe et l'Afrique, attirant ainsi des investissements directs étrangers (IDE) à haute valeur ajoutée. Cette transition énergétique sert de catalyseur à une industrialisation décarbonée, un critère devenu indispensable pour la compétitivité internationale.
Parallèlement, la digitalisation de l'économie agit comme un levier de productivité transversal. La généralisation de l'administration numérique, le soutien aux startups via des fonds dédiés et la modernisation du secteur bancaire permettent de fluidifier les échanges et d'intégrer davantage le secteur informel. Le ministère souligne également l'importance cruciale des infrastructures. Après le succès du réseau autoroutier et du TGV, l'extension des zones logistiques et portuaires, à l'image de Nador West Med, renforce la position du Maroc comme hub logistique entre l'Atlantique et la Méditerranée.
Cependant, les experts s'accordent à dire que le véritable défi de l'horizon 2040 reste le capital humain. Pour atteindre ce classement prestigieux, le Royaume doit impérativement réussir sa réforme de l'éducation et de la santé, afin de garantir une main-d'œuvre qualifiée et productive. La réduction des disparités régionales et sociales demeure la clé de voûte de ce modèle de développement. Si ces conditions sont réunies, la trajectoire vers le top 60 semble non seulement plausible, mais logique, confirmant le statut du Maroc comme puissance émergente de référence sur le continent africain.
Le moteur principal de cette accélération réside dans un changement de paradigme industriel. Le Maroc ne se contente plus d'être un centre de sous-traitance ; il monte en gamme. L'accent mis sur les métiers mondiaux du Maroc, notamment l'automobile et l'aéronautique, se double désormais d'une offensive majeure sur l'industrie verte et les énergies renouvelables. En capitalisant sur son potentiel solaire et éolien exceptionnel, le pays ambitionne de devenir une plateforme énergétique incontournable pour l'Europe et l'Afrique, attirant ainsi des investissements directs étrangers (IDE) à haute valeur ajoutée. Cette transition énergétique sert de catalyseur à une industrialisation décarbonée, un critère devenu indispensable pour la compétitivité internationale.
Parallèlement, la digitalisation de l'économie agit comme un levier de productivité transversal. La généralisation de l'administration numérique, le soutien aux startups via des fonds dédiés et la modernisation du secteur bancaire permettent de fluidifier les échanges et d'intégrer davantage le secteur informel. Le ministère souligne également l'importance cruciale des infrastructures. Après le succès du réseau autoroutier et du TGV, l'extension des zones logistiques et portuaires, à l'image de Nador West Med, renforce la position du Maroc comme hub logistique entre l'Atlantique et la Méditerranée.
Cependant, les experts s'accordent à dire que le véritable défi de l'horizon 2040 reste le capital humain. Pour atteindre ce classement prestigieux, le Royaume doit impérativement réussir sa réforme de l'éducation et de la santé, afin de garantir une main-d'œuvre qualifiée et productive. La réduction des disparités régionales et sociales demeure la clé de voûte de ce modèle de développement. Si ces conditions sont réunies, la trajectoire vers le top 60 semble non seulement plausible, mais logique, confirmant le statut du Maroc comme puissance émergente de référence sur le continent africain.












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