La Coupe du monde du centenaire sera organisée sur plusieurs continents. Les matchs inauguraux auront lieu en Argentine, au Paraguay et en Uruguay, tandis que l’essentiel de la compétition se déroulera au Maroc, en Espagne et au Portugal. Si le Portugal apparaît bien placé pour accueillir une demi-finale, l’attribution de la finale ferait principalement l’objet d’une rivalité entre l’Espagne et le Maroc.
S’exprimant devant l’Association de la presse sportive de Madrid, Rafael Louzan a justifié sa certitude en mettant en avant l’expérience organisationnelle de son pays. Selon lui, l’Espagne dispose de tous les atouts nécessaires pour accueillir l’événement phare du tournoi, forte d’un savoir-faire reconnu dans l’organisation de grandes compétitions internationales.
Le président de la RFEF a également comparé les différentes candidatures, saluant les investissements consentis par le Maroc dans ses infrastructures sportives, tout en évoquant certains incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations, qu’il estime avoir terni l’image du football. Des propos qui n’ont pas manqué de susciter des réactions.
Pour Rafael Louzan, l’enjeu dépasse la simple attribution d’un match. Il s’agit, selon lui, de faire de cette Coupe du monde du centenaire un événement de référence, digne de celui organisé en Uruguay il y a cent ans. L’Espagne ambitionne ainsi d’offrir « la meilleure Coupe du monde de son histoire ».
Malgré l’assurance affichée par le dirigeant espagnol, plusieurs médias ibériques, dont Cadena SER, appellent à la prudence. D’après leurs informations, aucune décision définitive n’aurait encore été prise par la FIFA, qui ne trancherait la question qu’après la Coupe du monde 2026.












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