Mutandis et Enosis ont signé une lettre d’intention prévoyant l’acquisition par Mutandis d’une participation majoritaire dans le capital du groupe et de ses filiales, selon Alpha Bourse. Enosis, propriétaire des marques Mio et Zen, est un acteur marocain des produits d’hygiène de la maison.
La transaction valorise Enosis à 1,7 milliard de dirhams pour la totalité de son capital. D’après les données communiquées, l’opération apporterait environ 150 millions de dirhams d’excédent brut d’exploitation supplémentaire à Mutandis avant synergies. Ces montants décrivent le projet annoncé et non une transaction déjà finalisée.
Le futur ensemble réaliserait environ 2 milliards de dirhams de chiffre d’affaires dans les produits d’entretien et de soin, avec deux sites industriels à Berrechid et Jorf Lasfar. Le rapprochement vise notamment à renforcer la production locale face aux importations et à développer les exportations vers l’Afrique et l’Europe du Sud.
L’opération reste soumise à plusieurs conditions, dont l’accord du Conseil de la concurrence et les conclusions de l’audit d’acquisition. Pour l’industrie marocaine, son intérêt dépendra donc de l’autorisation, du financement retenu, du maintien d’une concurrence effective et des investissements réalisés sur les deux sites. La lettre d’intention ne permet pas encore de considérer la prise de contrôle comme acquise.
La transaction valorise Enosis à 1,7 milliard de dirhams pour la totalité de son capital. D’après les données communiquées, l’opération apporterait environ 150 millions de dirhams d’excédent brut d’exploitation supplémentaire à Mutandis avant synergies. Ces montants décrivent le projet annoncé et non une transaction déjà finalisée.
Le futur ensemble réaliserait environ 2 milliards de dirhams de chiffre d’affaires dans les produits d’entretien et de soin, avec deux sites industriels à Berrechid et Jorf Lasfar. Le rapprochement vise notamment à renforcer la production locale face aux importations et à développer les exportations vers l’Afrique et l’Europe du Sud.
L’opération reste soumise à plusieurs conditions, dont l’accord du Conseil de la concurrence et les conclusions de l’audit d’acquisition. Pour l’industrie marocaine, son intérêt dépendra donc de l’autorisation, du financement retenu, du maintien d’une concurrence effective et des investissements réalisés sur les deux sites. La lettre d’intention ne permet pas encore de considérer la prise de contrôle comme acquise.












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