Le réalisateur marocain Nour-Eddine Lakhmari s’apprête à retrouver les salles obscures dans les prochaines semaines avec un nouveau long-métrage, marquant son retour après neuf ans d’absence du grand écran.
Ce projet, né d’une nouvelle impulsion créative, est écrit et réalisé par Lakhmari. Tourné intégralement en décors naturels à Azrou et Ifrane, il fait des forêts de l’Atlas une toile visuelle majeure qui cadre le récit humain proposé par le film. Ce choix signe une inflexion notable dans la trajectoire artistique du cinéaste, habitué jusqu’ici à filmer les espaces urbains de Casablanca, et désormais ouvert à la nature de l’Atlas, riche d’échos esthétiques et symboliques.
La distribution réunit plusieurs comédiennes et comédiens marocains, dont Fatima Aatif, Omar Lotfi, Safaa Khtami et Saad Mouaffak, aux côtés d’Ismaïl El Falahy, Zineb Aallaji et Moussa Sylla. Ce casting pluriel sert une vision dramatique à forte portée humaine. Le titre du film porte une charge symbolique: en amazighe, « Mira » signifie « la cheffe » ou « la guide », en résonance avec l’intrigue centrée sur une fillette qui noue un lien singulier avec un groupe de migrants subsahariens installés dans les forêts de l’Atlas, dans l’attente d’un passage vers l’autre rive. Cette relation place l’enfant face aux résistances d’un milieu rural conservateur et met au jour des tensions sociales liées aux préjugés et aux attitudes racistes dans un contexte de précarité et de pauvreté.
Avec ce film, Lakhmari propose une mise en scène plus poétique, mobilisant la nature, la langue amazighe et des séquences chantées au cœur de l’architecture narrative, afin de poser des questions humaines qui dépassent les frontières locales, tout en préservant la signature formelle qui a marqué ses précédents opus.
« Mira » signe ainsi le retour du réalisateur au cinéma après « Burn Out » (2017). Cette nouvelle œuvre adopte le regard d’une enfant vivant en marge, dont la sensibilité redessine le sens de la liberté et de l’humanité.
Ce projet, né d’une nouvelle impulsion créative, est écrit et réalisé par Lakhmari. Tourné intégralement en décors naturels à Azrou et Ifrane, il fait des forêts de l’Atlas une toile visuelle majeure qui cadre le récit humain proposé par le film. Ce choix signe une inflexion notable dans la trajectoire artistique du cinéaste, habitué jusqu’ici à filmer les espaces urbains de Casablanca, et désormais ouvert à la nature de l’Atlas, riche d’échos esthétiques et symboliques.
La distribution réunit plusieurs comédiennes et comédiens marocains, dont Fatima Aatif, Omar Lotfi, Safaa Khtami et Saad Mouaffak, aux côtés d’Ismaïl El Falahy, Zineb Aallaji et Moussa Sylla. Ce casting pluriel sert une vision dramatique à forte portée humaine. Le titre du film porte une charge symbolique: en amazighe, « Mira » signifie « la cheffe » ou « la guide », en résonance avec l’intrigue centrée sur une fillette qui noue un lien singulier avec un groupe de migrants subsahariens installés dans les forêts de l’Atlas, dans l’attente d’un passage vers l’autre rive. Cette relation place l’enfant face aux résistances d’un milieu rural conservateur et met au jour des tensions sociales liées aux préjugés et aux attitudes racistes dans un contexte de précarité et de pauvreté.
Avec ce film, Lakhmari propose une mise en scène plus poétique, mobilisant la nature, la langue amazighe et des séquences chantées au cœur de l’architecture narrative, afin de poser des questions humaines qui dépassent les frontières locales, tout en préservant la signature formelle qui a marqué ses précédents opus.
« Mira » signe ainsi le retour du réalisateur au cinéma après « Burn Out » (2017). Cette nouvelle œuvre adopte le regard d’une enfant vivant en marge, dont la sensibilité redessine le sens de la liberté et de l’humanité.












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