Une sortie médiatique qui intervient dans un contexte marqué par le choix récent de plusieurs jeunes talents, dont Rayan Bounida, d’opter pour les Lions de l’Atlas. Une tendance qui alimente, en Europe, un débat récurrent autour de l’orientation internationale de ces profils.
« Je ne veux pas faire de blague, mais tous les Marocains qui ne sont pas assez bons ici vont jouer pour le Maroc », a-t-il lancé, estimant par ailleurs que seul Hakim Ziyech aurait le niveau pour évoluer avec la sélection néerlandaise.
Au-delà de la polémique, ces propos traduisent une certaine crispation face à une réalité de plus en plus visible : l’attractivité croissante du projet footballistique marocain. Porté par ses performances récentes sur la scène internationale et par une structuration renforcée de la formation, le Maroc séduit désormais des joueurs formés en Europe, qui n’hésitent plus à faire ce choix.
Réduire cette décision à une simple question de niveau apparaît toutefois comme une lecture contestée. Le choix d’une sélection nationale repose sur une multitude de facteurs, allant de l’identité et du sentiment d’appartenance, au projet sportif, en passant par les opportunités de carrière et le temps de jeu.
Face à la montée en puissance de certaines sélections africaines, une partie des observateurs européens semble encore réticente à reconnaître ces évolutions, préférant parfois en minimiser la portée.












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