L’Agence nationale des ports et l’Agence française de développement ont signé une déclaration conjointe relative à un financement de 100 millions d’euros. Le concours prend la forme d’un prêt non souverain bonifié d’une durée de 13 ans, accordé à l’ANP sans garantie de l’État.
Le financement doit soutenir le programme d’investissement 2023-2030 de l’ANP. Celui-ci comprend la réhabilitation des infrastructures portuaires, le développement des énergies renouvelables et du dessalement d’eau non conventionnelle, la modernisation des ports de pêche, ainsi que la décarbonation et l’électrification des quais.
Une part majeure du programme concerne les infrastructures des provinces du Sud et la façade atlantique du Sahara marocain. Pour les opérateurs économiques, les effets attendus devront être appréciés port par port : capacité, fiabilité des équipements, coût énergétique, qualité des services et amélioration des connexions avec les zones de production.
Pour le Maroc, l’absence de garantie souveraine distingue ce financement d’un emprunt directement garanti par le budget de l’État. Elle ne dispense pas pour autant d’un suivi précis des décaissements, des marchés attribués et de l’avancement des travaux. Le bénéfice économique dépendra de la réalisation effective des investissements et de leur contribution à la compétitivité logistique, à la pêche et à la transition énergétique portuaire.
Le financement doit soutenir le programme d’investissement 2023-2030 de l’ANP. Celui-ci comprend la réhabilitation des infrastructures portuaires, le développement des énergies renouvelables et du dessalement d’eau non conventionnelle, la modernisation des ports de pêche, ainsi que la décarbonation et l’électrification des quais.
Une part majeure du programme concerne les infrastructures des provinces du Sud et la façade atlantique du Sahara marocain. Pour les opérateurs économiques, les effets attendus devront être appréciés port par port : capacité, fiabilité des équipements, coût énergétique, qualité des services et amélioration des connexions avec les zones de production.
Pour le Maroc, l’absence de garantie souveraine distingue ce financement d’un emprunt directement garanti par le budget de l’État. Elle ne dispense pas pour autant d’un suivi précis des décaissements, des marchés attribués et de l’avancement des travaux. Le bénéfice économique dépendra de la réalisation effective des investissements et de leur contribution à la compétitivité logistique, à la pêche et à la transition énergétique portuaire.












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