La 5e édition du Forum des jeunes de la connaissance s’est ouverte, lundi 7 septembre 2026, au siège de l’Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ICESCO) à Rabat. Organisé sous le thème « De la crise à la durabilité », l’événement réunit près de 3 000 jeunes femmes et hommes à travers plusieurs villes connectées par technologie numérique.
Cette édition est organisée en partenariat entre l’ICESCO, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Les travaux se déroulent sur deux jours, avec une participation simultanée depuis Rabat, Charjah, Le Caire et Kazan, grâce à la technologie de la twinning numérique.
Une première fondée sur la technologie de la twinning numérique
Cette 5e édition se distingue par l’utilisation, pour la première fois dans le monde islamique, de la technologie de la twinning numérique. Déployée depuis le Maroc, pays hôte et siège principal de l’événement, elle permet de relier en temps réel les sessions et ateliers du forum à des centres situés aux Émirats arabes unis, en Égypte, en Azerbaïdjan et en République du Tatarstan, au sein de la Fédération de Russie.
Ce dispositif vise à favoriser l’interaction instantanée entre les participants, en donnant une dimension transnationale aux échanges autour des défis auxquels sont confrontés les jeunes et des pistes de transition vers des modèles plus durables.
L’ICESCO appelle à transformer les idées en initiatives concrètes
Dans son allocution d’ouverture, Salim M. Al Malik, directeur général de l’ICESCO, a souligné que les jeunes évoluent dans un contexte marqué par des transformations rapides, qui redéfinissent les métiers et creusent l’écart entre ceux qui maîtrisent les outils du futur et ceux qui les attendent encore.
Il a rappelé que la capacité des sociétés à progresser dépend de leur aptitude à tirer les enseignements des crises et à traiter les fragilités qu’elles révèlent. Selon lui, le passage vers la durabilité commence par une compréhension précise du réel, suivie de décisions capables de traduire les idées en actions.
Le directeur général de l’ICESCO a également affirmé que les jeunes des États membres de l’organisation sont considérés comme de véritables partenaires dans la construction de l’avenir. Le forum vise ainsi à transformer leurs connaissances en compétences pratiques, et leurs idées en partenariats et initiatives réalisables.
Des solutions fondées sur la connaissance et l’innovation
De son côté, Jamal bin Huwaireb, directeur exécutif de la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance, a estimé que les crises mondiales interconnectées exigent des idées nouvelles, des partenariats plus efficaces et des solutions fondées sur la connaissance et l’innovation.
Il a indiqué que le forum ambitionne de dépasser le stade du débat pour aboutir à des plans et initiatives mesurables et applicables. Sa véritable valeur réside, selon lui, dans les idées et les partenariats portés par les jeunes, appelés à être des acteurs de solutions et des leaders du futur.
Dans une allocution prononcée en son nom par Adel Ghmart, secrétaire général du ministère, Naima Ben Yahya, ministre marocaine de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, a souligné que la réponse aux défis des jeunes commence par la prévention des crises et la mise en place de parcours clairs d’autonomisation sociale et économique.
Les jeunes au cœur des transformations futures
La vice-Première ministre de la République du Tatarstan, Leyla Rinatovna Fazleeva, a pour sa part affirmé que les valeurs communes renforcent la capacité des individus et des États à faire preuve de résilience. Elles consolident également la confiance, le respect mutuel et le développement durable.
Ilaria Carnevali, représentante résidente du PNUD au Maroc, a souligné que les jeunes ne cherchent pas seulement à faire face à l’incertitude, mais aspirent également à façonner les systèmes qui détermineront leur avenir.
Trois sessions consacrées aux crises, aux parcours et à l’emploi
Le programme de la première journée a été marqué par l’organisation de trois sessions principales : « De la gestion des crises à la construction de la durabilité », « Voix de jeunes : de l’ambition au succès » et « Votre parcours professionnel dans un monde en mutation ».
Ces rencontres ont réuni d’anciens ministres, des ambassadeurs, des experts et des jeunes participants autour des moyens de faire face aux crises et de les transformer en opportunités de développement.
La première journée a également été ponctuée d’activités destinées aux jeunes, ainsi que de présentations folkloriques et théâtrales qui ont suscité l’interaction du public. Le Forum des jeunes de la connaissance se poursuit sur deux jours à Rabat et dans les autres villes connectées.
Cette édition est organisée en partenariat entre l’ICESCO, la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Les travaux se déroulent sur deux jours, avec une participation simultanée depuis Rabat, Charjah, Le Caire et Kazan, grâce à la technologie de la twinning numérique.
Une première fondée sur la technologie de la twinning numérique
Cette 5e édition se distingue par l’utilisation, pour la première fois dans le monde islamique, de la technologie de la twinning numérique. Déployée depuis le Maroc, pays hôte et siège principal de l’événement, elle permet de relier en temps réel les sessions et ateliers du forum à des centres situés aux Émirats arabes unis, en Égypte, en Azerbaïdjan et en République du Tatarstan, au sein de la Fédération de Russie.
Ce dispositif vise à favoriser l’interaction instantanée entre les participants, en donnant une dimension transnationale aux échanges autour des défis auxquels sont confrontés les jeunes et des pistes de transition vers des modèles plus durables.
L’ICESCO appelle à transformer les idées en initiatives concrètes
Dans son allocution d’ouverture, Salim M. Al Malik, directeur général de l’ICESCO, a souligné que les jeunes évoluent dans un contexte marqué par des transformations rapides, qui redéfinissent les métiers et creusent l’écart entre ceux qui maîtrisent les outils du futur et ceux qui les attendent encore.
Il a rappelé que la capacité des sociétés à progresser dépend de leur aptitude à tirer les enseignements des crises et à traiter les fragilités qu’elles révèlent. Selon lui, le passage vers la durabilité commence par une compréhension précise du réel, suivie de décisions capables de traduire les idées en actions.
Le directeur général de l’ICESCO a également affirmé que les jeunes des États membres de l’organisation sont considérés comme de véritables partenaires dans la construction de l’avenir. Le forum vise ainsi à transformer leurs connaissances en compétences pratiques, et leurs idées en partenariats et initiatives réalisables.
Des solutions fondées sur la connaissance et l’innovation
De son côté, Jamal bin Huwaireb, directeur exécutif de la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour la connaissance, a estimé que les crises mondiales interconnectées exigent des idées nouvelles, des partenariats plus efficaces et des solutions fondées sur la connaissance et l’innovation.
Il a indiqué que le forum ambitionne de dépasser le stade du débat pour aboutir à des plans et initiatives mesurables et applicables. Sa véritable valeur réside, selon lui, dans les idées et les partenariats portés par les jeunes, appelés à être des acteurs de solutions et des leaders du futur.
Dans une allocution prononcée en son nom par Adel Ghmart, secrétaire général du ministère, Naima Ben Yahya, ministre marocaine de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, a souligné que la réponse aux défis des jeunes commence par la prévention des crises et la mise en place de parcours clairs d’autonomisation sociale et économique.
Les jeunes au cœur des transformations futures
La vice-Première ministre de la République du Tatarstan, Leyla Rinatovna Fazleeva, a pour sa part affirmé que les valeurs communes renforcent la capacité des individus et des États à faire preuve de résilience. Elles consolident également la confiance, le respect mutuel et le développement durable.
Ilaria Carnevali, représentante résidente du PNUD au Maroc, a souligné que les jeunes ne cherchent pas seulement à faire face à l’incertitude, mais aspirent également à façonner les systèmes qui détermineront leur avenir.
Trois sessions consacrées aux crises, aux parcours et à l’emploi
Le programme de la première journée a été marqué par l’organisation de trois sessions principales : « De la gestion des crises à la construction de la durabilité », « Voix de jeunes : de l’ambition au succès » et « Votre parcours professionnel dans un monde en mutation ».
Ces rencontres ont réuni d’anciens ministres, des ambassadeurs, des experts et des jeunes participants autour des moyens de faire face aux crises et de les transformer en opportunités de développement.
La première journée a également été ponctuée d’activités destinées aux jeunes, ainsi que de présentations folkloriques et théâtrales qui ont suscité l’interaction du public. Le Forum des jeunes de la connaissance se poursuit sur deux jours à Rabat et dans les autres villes connectées.












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