La structure, fondée en 2025, arrive sur un marché prometteur mais encore fragile.
Le manga rencontre un succès évident auprès des adolescents et des jeunes adultes marocains. Cette popularité profite surtout aux œuvres japonaises traduites et aux plateformes numériques étrangères.
Les auteurs locaux, eux, disposent de peu d'espaces professionnels pour publier, distribuer et vivre de leur travail. Qalam Kalam tente de combler ce vide.
Son nom, qui renvoie à la « plume » et à la « parole », annonce une ambition : transformer le dessin en récit collectif et donner une visibilité éditoriale à des univers enracinés dans la société marocaine.












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