L’incident s’est produit en pleine journée, semant la panique dans ce quartier populaire et très fréquenté. Une partie de l’immeuble, composé d’un rez-de-chaussée à usage commercial et de deux étages d’habitation, s’est soudainement effondrée. Les décombres ont piégé plusieurs occupants et provoqué des blessures de gravité variable.
Le bilan provisoire fait état de deux morts et de quatre blessés. Les victimes ont été extraites des gravats dans des conditions difficiles, sous les regards choqués des riverains. Très vite, le quartier a été bouclé pour éviter tout suraccident.
Mobilisation immédiate des secours
Aussitôt alertées, les autorités locales, les forces de sécurité et les éléments de la Protection civile se sont rendus sur place. Les opérations de recherche et de sauvetage ont été lancées sans délai, avec pour priorité de vérifier qu’aucune autre personne ne se trouvait sous les décombres.
Le périmètre autour de l’immeuble sinistré a été sécurisé, tout comme les bâtiments voisins, par crainte d’un effondrement supplémentaire. Les blessés ont été rapidement évacués vers l’hôpital, où ils ont reçu les soins et examens nécessaires. À ce stade, aucune précision officielle n’a été donnée sur leur pronostic vital. Dans le quartier, l’émotion est forte. Beaucoup parlent d’un bruit sourd, suivi de cris et d’un nuage de poussière. “On a cru à un séisme”, confie un habitant, encore sous le choc.
Une enquête ouverte
Face à la gravité de l’incident, une enquête a été immédiatement ouverte par les autorités compétentes, sous la supervision du Parquet. Objectif : déterminer les causes exactes de l’effondrement et établir d’éventuelles responsabilités. L’état du bâtiment, son ancienneté, ainsi que le respect des normes de construction et d’entretien seront au cœur des investigations. Pour l’instant, aucune hypothèse officielle n’a été avancée et les autorités appellent à la prudence face aux spéculations.
Un drame qui interroge
Cet effondrement relance la question sensible des immeubles anciens et fragilisés dans plusieurs quartiers urbains. À Rabat comme ailleurs, de nombreux bâtiments vieillissants abritent encore des familles et des commerces, parfois sans réhabilitation suffisante.
Alors que la ville pleure deux nouvelles victimes, les regards se tournent désormais vers les résultats de l’enquête. Les prochains jours seront décisifs pour comprendre ce qui a causé ce drame et pour éviter qu’un tel scénario ne se reproduise. À Akkari, le quartier reste sous surveillance, dans l’attente de réponses claires.












L'accueil
















