Au-delà du football, une ambition pour les 59 disciplines sportives marocaines
Le sport marocain ne se résume plus aux performances de ses champions ou aux exploits de ses équipes nationales. À l'approche de la Coupe du monde 2030, coorganisée par le Maroc, l'Espagne et le Portugal, il devient un véritable enjeu de développement, de cohésion sociale et de rayonnement international.
C'est le message porté par Mohamed El Ouardi, président de la Ligue des Sportifs Istiqlaliens, lors d'une émission consacrée à la stratégie de cette structure, à son ouverture sur la société civile et à son ambition de contribuer durablement à l'évolution du paysage sportif national.
Faire du sport une politique publique durable
Pour Mohamed El Ouardi, le sport doit sortir de la logique des événements ponctuels. Il doit s'inscrire dans une stratégie permanente, structurée et territorialisée.
La Ligue entend ainsi renforcer sa présence à travers des représentations régionales capables d'identifier les talents, d'accompagner les clubs locaux et de créer un dialogue permanent avec les collectivités, les fédérations, les institutions publiques et les acteurs associatifs.
L'objectif est clair : faire du sport un véritable moteur de développement humain, économique et territorial.
Ouvrir la Ligue à tous les sportifs
L'un des axes majeurs présentés durant l'émission repose sur une ouverture assumée de la Ligue à l'ensemble des acteurs du monde sportif.
Qu'ils soient engagés politiquement ou non, sportifs de haut niveau, entraîneurs, dirigeants, éducateurs ou bénévoles, tous sont invités à participer à une réflexion collective autour de l'avenir du sport marocain.
Cette approche privilégie les compétences avant les appartenances et vise à fédérer toutes les énergies au service de l'intérêt général.
Le football ne peut pas être l'unique horizon
Si le football demeure la discipline la plus populaire, Mohamed El Ouardi rappelle que le Maroc compte près de 59 disciplines sportives qui méritent toutes une attention particulière.
Athlétisme, boxe, tennis, arts martiaux, handisport, sports nautiques ou encore disciplines olympiques disposent d'un potentiel considérable, souvent insuffisamment valorisé.
La Ligue plaide pour une meilleure répartition des investissements, un accompagnement renforcé des fédérations et une politique sportive permettant au Maroc de diversifier ses performances internationales.
Cette vision s'inscrit dans une logique de préparation des prochaines échéances olympiques autant que de la Coupe du monde 2030.
Le sport comme école de la citoyenneté
Au-delà de la compétition, le sport est présenté comme un formidable outil de transmission des valeurs.
Respect, discipline, esprit d'équipe, dépassement de soi, solidarité et responsabilité constituent autant de principes qui participent à la construction du citoyen.
Pour la Ligue, investir dans le sport revient également à investir dans la jeunesse, dans la prévention de nombreuses formes de marginalisation et dans le renforcement de la cohésion sociale.
Les infrastructures sportives doivent ainsi devenir de véritables espaces d'éducation et d'épanouissement.
Des régions au cœur de la stratégie
Le développement sportif ne peut être pensé uniquement depuis les grandes métropoles.
La Ligue souhaite renforcer son implantation dans toutes les régions du Royaume afin de détecter les talents là où ils se trouvent réellement et d'adapter les politiques sportives aux spécificités locales.
Chaque territoire possède ses propres disciplines de prédilection, ses traditions et ses ressources humaines. Valoriser cette diversité constitue l'une des priorités du projet.
Les Marocains du monde, ambassadeurs du sport national
Autre axe stratégique : renforcer les liens avec les Marocains résidant à l'étranger.
Nombre d'entre eux évoluent dans des clubs, des universités ou des institutions sportives internationales et représentent un formidable vivier d'expériences, de compétences et de réseaux.
La Ligue souhaite les associer davantage au développement du sport national afin qu'ils deviennent de véritables ambassadeurs du Maroc sportif.
Le partenariat avec les médias sportifs
L'émission revient également sur la signature d'un partenariat entre la Ligue des Sportifs Istiqlaliens, l'Association marocaine de la presse sportive et le pôle sportif du Syndicat national.
Cette coopération vise à améliorer la qualité de l'information sportive, renforcer la formation des journalistes, accompagner la transition numérique et promouvoir une image moderne et crédible du sport marocain.
Dans un environnement où les réseaux sociaux jouent un rôle croissant, la Ligue considère les médias comme des partenaires stratégiques et non comme de simples relais d'information.
Préparer dès aujourd'hui le Maroc de 2030
La Coupe du monde 2030 constitue naturellement un horizon majeur.
Mais pour Mohamed El Ouardi, la réussite de cet événement ne dépendra pas uniquement des infrastructures.
Elle passera également par la mobilisation des bénévoles, la formation des jeunes, l'amélioration de l'accueil, la professionnalisation des acteurs du sport et le développement d'une véritable culture de l'engagement citoyen.
Le Mondial doit laisser un héritage durable au bénéfice des générations futures.
Une vision à dix ans
La Ligue affiche une ambition qui dépasse largement les prochaines compétitions internationales.
Elle appelle à construire une véritable stratégie nationale intégrant le sport dans les politiques de développement, de santé, d'éducation, de jeunesse et de diplomatie.
Cette vision repose sur trois piliers : la continuité des politiques publiques, l'ouverture à tous les acteurs et la valorisation des compétences.
Car, au fond, le véritable succès du sport marocain ne se mesurera pas seulement au nombre de trophées remportés, mais à sa capacité à former des citoyens responsables, à renforcer l'unité nationale et à faire rayonner le Maroc bien au-delà des terrains.
Le défi est désormais de transformer cette ambition en actions concrètes, afin que le Maroc de 2030 devienne également une référence internationale en matière de gouvernance sportive.
C'est le message porté par Mohamed El Ouardi, président de la Ligue des Sportifs Istiqlaliens, lors d'une émission consacrée à la stratégie de cette structure, à son ouverture sur la société civile et à son ambition de contribuer durablement à l'évolution du paysage sportif national.
Faire du sport une politique publique durable
Pour Mohamed El Ouardi, le sport doit sortir de la logique des événements ponctuels. Il doit s'inscrire dans une stratégie permanente, structurée et territorialisée.
La Ligue entend ainsi renforcer sa présence à travers des représentations régionales capables d'identifier les talents, d'accompagner les clubs locaux et de créer un dialogue permanent avec les collectivités, les fédérations, les institutions publiques et les acteurs associatifs.
L'objectif est clair : faire du sport un véritable moteur de développement humain, économique et territorial.
Ouvrir la Ligue à tous les sportifs
L'un des axes majeurs présentés durant l'émission repose sur une ouverture assumée de la Ligue à l'ensemble des acteurs du monde sportif.
Qu'ils soient engagés politiquement ou non, sportifs de haut niveau, entraîneurs, dirigeants, éducateurs ou bénévoles, tous sont invités à participer à une réflexion collective autour de l'avenir du sport marocain.
Cette approche privilégie les compétences avant les appartenances et vise à fédérer toutes les énergies au service de l'intérêt général.
Le football ne peut pas être l'unique horizon
Si le football demeure la discipline la plus populaire, Mohamed El Ouardi rappelle que le Maroc compte près de 59 disciplines sportives qui méritent toutes une attention particulière.
Athlétisme, boxe, tennis, arts martiaux, handisport, sports nautiques ou encore disciplines olympiques disposent d'un potentiel considérable, souvent insuffisamment valorisé.
La Ligue plaide pour une meilleure répartition des investissements, un accompagnement renforcé des fédérations et une politique sportive permettant au Maroc de diversifier ses performances internationales.
Cette vision s'inscrit dans une logique de préparation des prochaines échéances olympiques autant que de la Coupe du monde 2030.
Le sport comme école de la citoyenneté
Au-delà de la compétition, le sport est présenté comme un formidable outil de transmission des valeurs.
Respect, discipline, esprit d'équipe, dépassement de soi, solidarité et responsabilité constituent autant de principes qui participent à la construction du citoyen.
Pour la Ligue, investir dans le sport revient également à investir dans la jeunesse, dans la prévention de nombreuses formes de marginalisation et dans le renforcement de la cohésion sociale.
Les infrastructures sportives doivent ainsi devenir de véritables espaces d'éducation et d'épanouissement.
Des régions au cœur de la stratégie
Le développement sportif ne peut être pensé uniquement depuis les grandes métropoles.
La Ligue souhaite renforcer son implantation dans toutes les régions du Royaume afin de détecter les talents là où ils se trouvent réellement et d'adapter les politiques sportives aux spécificités locales.
Chaque territoire possède ses propres disciplines de prédilection, ses traditions et ses ressources humaines. Valoriser cette diversité constitue l'une des priorités du projet.
Les Marocains du monde, ambassadeurs du sport national
Autre axe stratégique : renforcer les liens avec les Marocains résidant à l'étranger.
Nombre d'entre eux évoluent dans des clubs, des universités ou des institutions sportives internationales et représentent un formidable vivier d'expériences, de compétences et de réseaux.
La Ligue souhaite les associer davantage au développement du sport national afin qu'ils deviennent de véritables ambassadeurs du Maroc sportif.
Le partenariat avec les médias sportifs
L'émission revient également sur la signature d'un partenariat entre la Ligue des Sportifs Istiqlaliens, l'Association marocaine de la presse sportive et le pôle sportif du Syndicat national.
Cette coopération vise à améliorer la qualité de l'information sportive, renforcer la formation des journalistes, accompagner la transition numérique et promouvoir une image moderne et crédible du sport marocain.
Dans un environnement où les réseaux sociaux jouent un rôle croissant, la Ligue considère les médias comme des partenaires stratégiques et non comme de simples relais d'information.
Préparer dès aujourd'hui le Maroc de 2030
La Coupe du monde 2030 constitue naturellement un horizon majeur.
Mais pour Mohamed El Ouardi, la réussite de cet événement ne dépendra pas uniquement des infrastructures.
Elle passera également par la mobilisation des bénévoles, la formation des jeunes, l'amélioration de l'accueil, la professionnalisation des acteurs du sport et le développement d'une véritable culture de l'engagement citoyen.
Le Mondial doit laisser un héritage durable au bénéfice des générations futures.
Une vision à dix ans
La Ligue affiche une ambition qui dépasse largement les prochaines compétitions internationales.
Elle appelle à construire une véritable stratégie nationale intégrant le sport dans les politiques de développement, de santé, d'éducation, de jeunesse et de diplomatie.
Cette vision repose sur trois piliers : la continuité des politiques publiques, l'ouverture à tous les acteurs et la valorisation des compétences.
Car, au fond, le véritable succès du sport marocain ne se mesurera pas seulement au nombre de trophées remportés, mais à sa capacité à former des citoyens responsables, à renforcer l'unité nationale et à faire rayonner le Maroc bien au-delà des terrains.
Le défi est désormais de transformer cette ambition en actions concrètes, afin que le Maroc de 2030 devienne également une référence internationale en matière de gouvernance sportive.












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