Des fortunes colossales, dominées par les Américains
Les revenus individuels du Top 100 s’échelonnent entre 37,9 et 260 millions de dollars. Les athlètes classés représentent 28 pays, avec une nette domination des États-Unis (61 sportifs).
Certaines figures doivent l’essentiel de leurs gains à leurs activités commerciales. C’est le cas du golfeur Tiger Woods, qui n’a perçu que 438.000 dollars de primes sportives, contre 54 millions issus du sponsoring et de la publicité, pour un total annuel de 54,4 millions.
Huit disciplines sont représentées : le basket (40% du classement), le football américain, le baseball, le football, le tennis, la Formule 1, le golf et la boxe.
Le classement met également en lumière les inégalités de genre : aucune femme ne figure dans le Top 100. L’athlète féminine la mieux rémunérée en 2025 est la joueuse de tennis Coco Gauff avec 31 millions de dollars.
Cinq Africains dans le Top 100
Le continent africain compte cinq représentants, issus de deux disciplines (football et basket) et de quatre pays : Cameroun, Égypte, Algérie et Sénégal. Ensemble, ils totalisent 262,4 millions de dollars de revenus, en hausse de 3,71% par rapport à 2024.
En tête des Africains figure le pivot camerounais Joel Embiid (Philadelphia 76ers), avec 61 millions de dollars (51 en salaires et primes, 10 en sponsoring), ce qui le place au 26e rang mondial.
Il est suivi par :
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Mohamed Salah (Liverpool FC) : 54 millions (34 en salaires, 20 en sponsoring), 43e mondial.
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Riyad Mahrez (Al-Ahli Saudi FC) : 53,4 millions, 45e mondial.
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Sadio Mané (Al-Nassr FC) : 50 millions, 52e mondial.
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Pascal Siakam (Indiana Pacers) : 44 millions, 73e mondial.












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