Dans un communiqué conjoint, l’UEFA, l’EFC (instance indépendante représentant les clubs européens) et le Real Madrid ont indiqué avoir trouvé un terrain d’entente « dans l’intérêt du football européen des clubs ». Cet accord vise à résoudre les litiges liés à la Super Ligue une fois que ses principes seront officiellement appliqués.
Les parties insistent sur trois axes : le respect du mérite sportif, la garantie de la viabilité économique des clubs à long terme, et l’amélioration de l’expérience des supporters, notamment grâce à l’innovation technologique.
Le club madrilène, présidé par Florentino Pérez, et le promoteur A22 Sports Management réclamaient jusqu’à 4 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’UEFA après l’échec du projet. Lancée en avril 2021 par 12 grands clubs européens, la Super Ligue avait rapidement suscité l’opposition des supporters, des fédérations et des instances internationales.
Les six clubs anglais — Manchester City, Arsenal, Liverpool, Manchester United, Tottenham et Chelsea — avaient été les premiers à se retirer, suivis par l’Atlético Madrid, l’Inter Milan, l’AC Milan et la Juventus. La semaine dernière, le FC Barcelone a officialisé son retrait, laissant le Real Madrid comme dernier défenseur du projet.
Le conflit s’était intensifié après qu’un tribunal espagnol a jugé que l’opposition de l’UEFA et de la FIFA pouvait « entraver la libre concurrence ». Le Real Madrid et A22 avaient alors envisagé une action en justice contre l’instance européenne.
Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, cette annonce constitue « un accord historique » et ouvre « une période de paix » entre les différentes parties.
Parallèlement, l’UEFA a lancé une réforme majeure de la Ligue des champions, avec une phase de championnat unique à 36 équipes depuis la saison 2024/25 et un nombre de matches accru.
Avec cet accord, le chapitre de la Super Ligue semble désormais clos, ouvrant la voie à une stabilisation durable du football continental.












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