Un inventaire régional des émissions
Dotée de 6 millions de dirhams, la première convention prévoit la création d’outils d’inventaire et de modélisation des émissions atmosphériques.
Le dispositif permettra de quantifier les polluants selon les secteurs, les sources et les périodes, puis d’établir un cadastre géoréférencé régional. Ces données alimenteront également les outils de prévision du Département du Développement durable.
Le dispositif permettra de quantifier les polluants selon les secteurs, les sources et les périodes, puis d’établir un cadastre géoréférencé régional. Ces données alimenteront également les outils de prévision du Département du Développement durable.
De nouvelles stations de surveillance
La seconde convention mobilise 11 millions de dirhams pour installer des stations supplémentaires.
Équipées d’analyseurs, de systèmes de stockage et de transmission, elles mesureront en continu les concentrations de polluants.
Les données recueillies serviront à produire des rapports périodiques sur la qualité de l’air et à orienter les actions de prévention, notamment en matière de santé publique.
Équipées d’analyseurs, de systèmes de stockage et de transmission, elles mesureront en continu les concentrations de polluants.
Les données recueillies serviront à produire des rapports périodiques sur la qualité de l’air et à orienter les actions de prévention, notamment en matière de santé publique.












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