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Le Maroc affiche ses ambitions. Pour la période 2026-2030, le Royaume entend mobiliser près de 50 milliards de dirhams d'investissements dans le secteur touristique. Ce chiffre, annoncé par Imad Barrakad, président du directoire de la Société Marocaine d'Ingénierie Touristique (SMIT), traduit la volonté de l'État de transformer durablement l'offre nationale à l'approche des échéances mondiales majeures.
Préparer les infrastructures pour les grands événements mondiaux
Le secteur touristique marocain s'apprête à changer de dimension. Avec un objectif de mobilisation de 50 milliards de dirhams d'investissements sur les quatre prochaines années, la stratégie nationale pilotée par la SMIT vise une refonte structurelle de l'offre. Il ne s'agit plus seulement d'augmenter la capacité litière, mais de diversifier qualitativement le produit "Maroc". Si Marrakech et Agadir restent des locomotives, l'accent est désormais mis sur l'émergence de nouvelles destinations et de nouvelles thématiques, telles que le tourisme écologique, culturel, et de bien-être, afin de répondre aux attentes d'une clientèle internationale de plus en plus exigeante et volatile.
Cette manne financière, attendue tant du secteur privé national que des investisseurs internationaux, doit servir à créer des écosystèmes touristiques intégrés. L'enjeu est de taille : il s'agit de prolonger la durée de séjour des visiteurs et d'augmenter les recettes en devises. Pour y parvenir, la SMIT met en avant des mécanismes incitatifs attrayants, incluant des facilités foncières et des cadres fiscaux avantageux pour les projets structurants. L'animation, souvent parent pauvre du secteur, figure cette fois en bonne place des priorités, avec le développement de parcs de loisirs, de musées et de centres de congrès capables de lisser la saisonnalité.
L'horizon 2030, marqué par la co-organisation de la Coupe du Monde, agit comme un catalyseur puissant. Ces investissements sont indispensables pour mettre à niveau les infrastructures d'accueil et garantir une expérience visiteur aux standards internationaux. Ce plan quinquennal est donc bien plus qu'une feuille de route économique ; c'est un projet de société visant à faire du tourisme un levier de développement régional équitable, créateur d'emplois pérennes et vecteur de rayonnement pour le soft power marocain. Le défi est lancé : transformer le potentiel en infrastructures concrètes et rentables.
Cette manne financière, attendue tant du secteur privé national que des investisseurs internationaux, doit servir à créer des écosystèmes touristiques intégrés. L'enjeu est de taille : il s'agit de prolonger la durée de séjour des visiteurs et d'augmenter les recettes en devises. Pour y parvenir, la SMIT met en avant des mécanismes incitatifs attrayants, incluant des facilités foncières et des cadres fiscaux avantageux pour les projets structurants. L'animation, souvent parent pauvre du secteur, figure cette fois en bonne place des priorités, avec le développement de parcs de loisirs, de musées et de centres de congrès capables de lisser la saisonnalité.
L'horizon 2030, marqué par la co-organisation de la Coupe du Monde, agit comme un catalyseur puissant. Ces investissements sont indispensables pour mettre à niveau les infrastructures d'accueil et garantir une expérience visiteur aux standards internationaux. Ce plan quinquennal est donc bien plus qu'une feuille de route économique ; c'est un projet de société visant à faire du tourisme un levier de développement régional équitable, créateur d'emplois pérennes et vecteur de rayonnement pour le soft power marocain. Le défi est lancé : transformer le potentiel en infrastructures concrètes et rentables.












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