Gaza sous pression permanente
Les propos attribués au ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, marquent une nouvelle étape dans la brutalisation du langage politique autour de Gaza. Selon AP le responsable israélien a réclamé une intensification des assassinats ciblés dans l’enclave, allant jusqu’à préconiser de tuer « 30 à 40 personnes » chaque nuit. Ainsi, une frappe israélienne a tué cinq personnes, dont un enfant, mardi, sur le port de Gaza-ville, selon les autorités sanitaires gazaouies, tandis que l’armée israélienne affirme avoir visé des commandants du Hamas.
Quand un ministre parle publiquement de tuer chaque nuit, il ne s’agit plus seulement de stratégie militaire. Il s’agit d’une vision où la vie palestinienne devient une variable de pression.
Ces propos confirment ce que beaucoup de Palestiniens dénoncent depuis des années : la sécurité israélienne est utilisée pour justifier une violence permanente, tandis que le droit des Palestiniens à résister à l’occupation, au blocus et aux destructions est criminalisé. La résistance palestinienne est présentée comme le problème central, alors que ses racines plongent dans une histoire de dépossession, de siège et d’impunité.
Cela ne signifie pas que la guerre soit sans règles. Au contraire, le droit international humanitaire impose la protection des civils, interdit les punitions collectives et encadre strictement l’usage de la force. Mais à Gaza, la frontière entre objectif militaire et punition massive paraît de plus en plus effacée aux yeux d’une grande partie de l’opinion mondiale.
Au Maroc, la cause palestinienne reste profondément ancrée dans la société, chez les jeunes, dans les syndicats, les partis, les associations et la rue. Les déclarations de Ben-Gvir ne sont donc pas reçues comme une phrase lointaine, mais comme une provocation morale. Pour beaucoup de Marocains, Gaza n’est pas seulement une carte dans l’actualité internationale : c’est un miroir brutal de ce que devient le monde quand la force prétend remplacer le droit.
Quand un ministre parle publiquement de tuer chaque nuit, il ne s’agit plus seulement de stratégie militaire. Il s’agit d’une vision où la vie palestinienne devient une variable de pression.
Ces propos confirment ce que beaucoup de Palestiniens dénoncent depuis des années : la sécurité israélienne est utilisée pour justifier une violence permanente, tandis que le droit des Palestiniens à résister à l’occupation, au blocus et aux destructions est criminalisé. La résistance palestinienne est présentée comme le problème central, alors que ses racines plongent dans une histoire de dépossession, de siège et d’impunité.
Cela ne signifie pas que la guerre soit sans règles. Au contraire, le droit international humanitaire impose la protection des civils, interdit les punitions collectives et encadre strictement l’usage de la force. Mais à Gaza, la frontière entre objectif militaire et punition massive paraît de plus en plus effacée aux yeux d’une grande partie de l’opinion mondiale.
Au Maroc, la cause palestinienne reste profondément ancrée dans la société, chez les jeunes, dans les syndicats, les partis, les associations et la rue. Les déclarations de Ben-Gvir ne sont donc pas reçues comme une phrase lointaine, mais comme une provocation morale. Pour beaucoup de Marocains, Gaza n’est pas seulement une carte dans l’actualité internationale : c’est un miroir brutal de ce que devient le monde quand la force prétend remplacer le droit.












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