Moscou ciblée massivement : Kharkiv encore endeuillée
La guerre en Ukraine entre dans une phase de plus en plus marquée par les drones. Selon les autorités russes, au moins 620 drones auraient été lancés dans la nuit du 17 au 18 août 2026 contre la région de Moscou. Le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine, a affirmé que 180 drones avaient été détruits entre lundi soir et mardi matin, tandis que le gouverneur régional a fait état de trois blessés, dont une enfant.
Côté ukrainien, la même journée a été meurtrière. Une frappe de roquette russe à Petcheniguy, dans la région de Kharkiv, a fait au moins dix morts et huit blessés, selon le chef de l’administration militaire régionale. Des maisons, des véhicules, un bureau de poste et un magasin ont été endommagés. L’armée de l’air ukrainienne a également indiqué que la Russie avait lancé 147 drones dans la nuit, dont 111 auraient été abattus ou interceptés.
Ces chiffres, comme souvent dans une guerre, doivent être lus avec prudence, car ils proviennent principalement des autorités des deux camps. Mais la tendance est claire : Moscou et Kiev intensifient leurs frappes à distance. Les drones permettent d’atteindre des infrastructures, de perturber la logistique, de peser psychologiquement sur les populations et de contourner partiellement les défenses classiques.
Pour le Maroc, cette guerre peut sembler lointaine, mais ses effets sont très concrets. Depuis 2022, le conflit a pesé sur les prix de l’énergie, des céréales, du transport maritime et de plusieurs matières premières. Le Royaume, importateur de blé et d’énergie, suit de près l’évolution de la situation, car chaque escalade peut raviver les tensions sur les marchés internationaux.
Il y a aussi une leçon stratégique. La guerre des drones montre que les conflits modernes ne sont plus réservés aux grandes armées conventionnelles. Technologies abordables, intelligence artificielle, guerre électronique et production rapide changent la manière de faire la guerre. Pour un pays comme le Maroc, qui modernise ses capacités de défense et développe son industrie technologique, cette évolution mérite une attention sérieuse. À Moscou comme à Kharkiv, c’est une partie du futur de la guerre qui s’écrit sous nos yeux.
Côté ukrainien, la même journée a été meurtrière. Une frappe de roquette russe à Petcheniguy, dans la région de Kharkiv, a fait au moins dix morts et huit blessés, selon le chef de l’administration militaire régionale. Des maisons, des véhicules, un bureau de poste et un magasin ont été endommagés. L’armée de l’air ukrainienne a également indiqué que la Russie avait lancé 147 drones dans la nuit, dont 111 auraient été abattus ou interceptés.
Ces chiffres, comme souvent dans une guerre, doivent être lus avec prudence, car ils proviennent principalement des autorités des deux camps. Mais la tendance est claire : Moscou et Kiev intensifient leurs frappes à distance. Les drones permettent d’atteindre des infrastructures, de perturber la logistique, de peser psychologiquement sur les populations et de contourner partiellement les défenses classiques.
Pour le Maroc, cette guerre peut sembler lointaine, mais ses effets sont très concrets. Depuis 2022, le conflit a pesé sur les prix de l’énergie, des céréales, du transport maritime et de plusieurs matières premières. Le Royaume, importateur de blé et d’énergie, suit de près l’évolution de la situation, car chaque escalade peut raviver les tensions sur les marchés internationaux.
Il y a aussi une leçon stratégique. La guerre des drones montre que les conflits modernes ne sont plus réservés aux grandes armées conventionnelles. Technologies abordables, intelligence artificielle, guerre électronique et production rapide changent la manière de faire la guerre. Pour un pays comme le Maroc, qui modernise ses capacités de défense et développe son industrie technologique, cette évolution mérite une attention sérieuse. À Moscou comme à Kharkiv, c’est une partie du futur de la guerre qui s’écrit sous nos yeux.












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