Une plateforme créée dans un paysage énergétique fragmenté
Les pays arabes présentent des profils très différents : certains disposent d'importantes réserves d'hydrocarbures, d'autres importent une grande partie de leur énergie. Plusieurs investissent rapidement dans le solaire, l'éolien ou l'hydrogène. La tenue de l'assemblée constitutive à Rabat souligne la volonté du Maroc de renforcer son rôle de plateforme entre l'Afrique, le monde arabe et l'Europe.
Le Royaume dispose d'une expérience reconnue dans le solaire et l'éolien, ainsi que d'un écosystème lié aux phosphates et à l'industrie. La coopération peut porter sur les normes, la formation, la recherche et la sécurité des approvisionnements, ainsi que sur la mobilisation de capitaux pour des infrastructures régionales.
Le Royaume dispose d'une expérience reconnue dans le solaire et l'éolien, ainsi que d'un écosystème lié aux phosphates et à l'industrie. La coopération peut porter sur les normes, la formation, la recherche et la sécurité des approvisionnements, ainsi que sur la mobilisation de capitaux pour des infrastructures régionales.
Des objectifs régionaux à confronter aux réalités économiques
Le succès dépendra d'abord de la gouvernance : l'Union devra publier ses membres, ses règles de décision et un programme de travail précis, avec des calendriers et des indicateurs. Pour le Maroc, les projets les plus pertinents seraient ceux qui créent de la valeur locale — fabrication d'équipements, ingénierie, stockage, formation — plutôt qu'une simple exportation d'énergie ou de minerais. Un premier programme réaliste pourrait se concentrer sur une cartographie des compétences, un réseau de centres de formation et un rapport annuel sur les investissements engagés.
La crédibilité de l'Union se mesurera au nombre de projets concrets et transparents qu'elle saura faire émerger.
La crédibilité de l'Union se mesurera au nombre de projets concrets et transparents qu'elle saura faire émerger.












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