Deux chocs brûlants pour une place en finale
Au Grand Stade de Tanger, l’Égypte et le Sénégal se retrouvent pour une place en finale dans un match chargé de symboles. Les Pharaons visent une qualification qui les rapprocherait d’un huitième sacre continental, le premier depuis 2010, après avoir échoué en finale lors des éditions 2017 et 2022. De son côté, le Sénégal rêve d’atteindre la finale pour la deuxième fois de son histoire, après son sacre en 2021, et poursuit sa dynamique solide dans cette compétition.
La sélection égyptienne s’appuie notamment sur Mohamed Salah, auteur de quatre buts dans cette CAN, et toujours en quête du seul grand trophée africain manquant à son palmarès. En face, les Lions de la Téranga comptent sur l’expérience et l’impact de Sadio Mané, dans un collectif qui a éliminé le Mali en quart de finale (1-0) et qui atteint le dernier carré pour la troisième fois lors des quatre dernières éditions.
En conférence de presse, le sélectionneur égyptien Hossam Hassan a insisté sur l’état d’esprit conquérant de ses joueurs. « Nous respectons le Sénégal, mais nous sommes prêts à gagner. Les tentatives de provocation ne font que nous motiver davantage », a-t-il déclaré, rejetant toute idée de “complexe” face au champion d’Afrique en titre.
À Rabat, le Stade Prince Moulay Abdellah sera le théâtre de l’autre demi-finale, opposant le Maroc au Nigeria. Les Lions de l’Atlas, portés par leur public, n’ont jamais enchaîné quatre clean sheets consécutifs dans une CAN, un exploit qu’ils espèrent réaliser pour atteindre la finale pour la première fois depuis 2004. Le sélectionneur Walid Regragui a souligné l’importance d’imposer un rythme élevé face aux Super Eagles. « Nous ne devons pas laisser le Nigeria respirer. Ce match est l’un des plus importants de notre histoire récente, après la demi-finale du Mondial 2022 », a-t-il affirmé.
Le Maroc peut compter sur la forme étincelante de Brahim Díaz, qui a marqué lors de chacune des cinq rencontres disputées dans cette édition. Mais la tâche s’annonce ardue face à une équipe nigériane impressionnante offensivement, avec 14 buts inscrits en cinq matches. Les Super Eagles pourraient devenir la première sélection de l’histoire de la CAN à marquer au moins deux buts lors de six rencontres consécutives dans une même édition.
Le Nigeria vise une neuvième finale continentale et pourrait, en cas de qualification, disputer deux finales consécutives pour la première fois depuis la période 1988–1990. Leur sélectionneur, Éric Chelle, a prévenu qu’il ne concentrerait pas son plan de jeu uniquement sur Brahim Díaz. « Le Maroc est une équipe complète. Nous devons identifier ses points faibles et nous adapter, quitte à défendre plus bas si nécessaire », a-t-il expliqué.
La Confédération africaine de football a désigné les arbitres des deux rencontres : le Gabonais Pierre Ghislain Atcho pour Égypte–Sénégal, assisté par une équipe d’Afrique centrale, avec le Kényan Peter Kamaku à la VAR, tandis que le choc Maroc–Nigeria sera dirigé par le Ghanéen Daniel Nii, assisté notamment par des officiels d’Afrique australe, avec le Sud-Africain Abongile Tom à la VAR.
À noter enfin une anecdote déjà polémique autour de la demi-finale Égypte–Sénégal : la compagnie aérienne nationale sénégalaise aurait exprimé son intention de faire venir au Maroc un supporter sénégalais connu pour l’utilisation de lasers lors du barrage face à l’Égypte en 2022, suscitant déjà de vives réactions.
Deux matches, quatre nations historiques, des enjeux sportifs et symboliques majeurs : ces demi-finales s’annoncent comme l’un des sommets de la CAN 2025 et devraient tenir toute l’Afrique en haleine.
La sélection égyptienne s’appuie notamment sur Mohamed Salah, auteur de quatre buts dans cette CAN, et toujours en quête du seul grand trophée africain manquant à son palmarès. En face, les Lions de la Téranga comptent sur l’expérience et l’impact de Sadio Mané, dans un collectif qui a éliminé le Mali en quart de finale (1-0) et qui atteint le dernier carré pour la troisième fois lors des quatre dernières éditions.
En conférence de presse, le sélectionneur égyptien Hossam Hassan a insisté sur l’état d’esprit conquérant de ses joueurs. « Nous respectons le Sénégal, mais nous sommes prêts à gagner. Les tentatives de provocation ne font que nous motiver davantage », a-t-il déclaré, rejetant toute idée de “complexe” face au champion d’Afrique en titre.
À Rabat, le Stade Prince Moulay Abdellah sera le théâtre de l’autre demi-finale, opposant le Maroc au Nigeria. Les Lions de l’Atlas, portés par leur public, n’ont jamais enchaîné quatre clean sheets consécutifs dans une CAN, un exploit qu’ils espèrent réaliser pour atteindre la finale pour la première fois depuis 2004. Le sélectionneur Walid Regragui a souligné l’importance d’imposer un rythme élevé face aux Super Eagles. « Nous ne devons pas laisser le Nigeria respirer. Ce match est l’un des plus importants de notre histoire récente, après la demi-finale du Mondial 2022 », a-t-il affirmé.
Le Maroc peut compter sur la forme étincelante de Brahim Díaz, qui a marqué lors de chacune des cinq rencontres disputées dans cette édition. Mais la tâche s’annonce ardue face à une équipe nigériane impressionnante offensivement, avec 14 buts inscrits en cinq matches. Les Super Eagles pourraient devenir la première sélection de l’histoire de la CAN à marquer au moins deux buts lors de six rencontres consécutives dans une même édition.
Le Nigeria vise une neuvième finale continentale et pourrait, en cas de qualification, disputer deux finales consécutives pour la première fois depuis la période 1988–1990. Leur sélectionneur, Éric Chelle, a prévenu qu’il ne concentrerait pas son plan de jeu uniquement sur Brahim Díaz. « Le Maroc est une équipe complète. Nous devons identifier ses points faibles et nous adapter, quitte à défendre plus bas si nécessaire », a-t-il expliqué.
La Confédération africaine de football a désigné les arbitres des deux rencontres : le Gabonais Pierre Ghislain Atcho pour Égypte–Sénégal, assisté par une équipe d’Afrique centrale, avec le Kényan Peter Kamaku à la VAR, tandis que le choc Maroc–Nigeria sera dirigé par le Ghanéen Daniel Nii, assisté notamment par des officiels d’Afrique australe, avec le Sud-Africain Abongile Tom à la VAR.
À noter enfin une anecdote déjà polémique autour de la demi-finale Égypte–Sénégal : la compagnie aérienne nationale sénégalaise aurait exprimé son intention de faire venir au Maroc un supporter sénégalais connu pour l’utilisation de lasers lors du barrage face à l’Égypte en 2022, suscitant déjà de vives réactions.
Deux matches, quatre nations historiques, des enjeux sportifs et symboliques majeurs : ces demi-finales s’annoncent comme l’un des sommets de la CAN 2025 et devraient tenir toute l’Afrique en haleine.












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