Ce classement dessine un Maroc pragmatique, peu attiré par les grands discours et très attentif aux effets concrets des politiques publiques. La demande n’est pas révolutionnaire : elle est fonctionnelle. Les priorités racontent un pays qui veut que « ça marche » — l’économie du quotidien, les services essentiels, et une promesse d’ascension sociale crédible. Le reste, idéologie comprise, vient après :
1) Pouvoir d’achat (82 %)
La question cardinale. Inflation ressentie, salaires jugés en retard, arbitrages quotidiens sous tension. Le panier de la ménagère reste l’indicateur le plus politique.
2) Emploi et stabilité professionnelle (78 %)
Au-delà du chômage, l’angoisse porte sur la qualité et la durabilité des emplois, notamment chez les jeunes diplômés et les classes moyennes fragilisées.
3) Santé publique (74 %)
Accès aux soins, délais, coûts, hôpital public. La généralisation de la couverture a élevé les attentes autant qu’elle a exposé les limites du système.
4) Éducation et école publique (71 %)
Qualité pédagogique, inégalités territoriales, fuite vers le privé. L’école est perçue comme le nerf de la mobilité sociale… et son talon d’Achille.
5) Prix du logement et accès à la propriété (68 %)
Loyer, foncier, crédit. Le rêve immobilier s’éloigne pour une partie croissante des urbains.
6) Sécurité et tranquillité quotidienne (63 %)
Moins une obsession qu’une exigence de normalité : rues sûres, transports fiables, espaces publics apaisés.
7) Qualité des services publics (61 %)
Administrations, transports, énergie, eau. Le citoyen compare, évalue, et attend des résultats mesurables.
8) Lutte contre la corruption et la rente (59 %)
Une attente persistante, moins idéologique que pragmatique : équité, règles claires, sanctions visibles.
9) Protection sociale et retraites (56 %)
Vieillissement, précarité intermittente, peur du déclassement. La question n’est plus marginale.
10) Eau, climat et stress hydrique (52 %)
La conscience écologique devient matérielle : pénuries, factures, agriculture sous pression.
11) Inégalités territoriales (48 %)
Rural/urbain, centre/périphérie. Le sentiment d’abandon reste vif dans certaines régions.
12) Place de la jeunesse et perspectives d’avenir (45 %)
Moins exprimée comme un slogan que comme une inquiétude sourde : partir, rester, entreprendre ou attendre.
La question cardinale. Inflation ressentie, salaires jugés en retard, arbitrages quotidiens sous tension. Le panier de la ménagère reste l’indicateur le plus politique.
2) Emploi et stabilité professionnelle (78 %)
Au-delà du chômage, l’angoisse porte sur la qualité et la durabilité des emplois, notamment chez les jeunes diplômés et les classes moyennes fragilisées.
3) Santé publique (74 %)
Accès aux soins, délais, coûts, hôpital public. La généralisation de la couverture a élevé les attentes autant qu’elle a exposé les limites du système.
4) Éducation et école publique (71 %)
Qualité pédagogique, inégalités territoriales, fuite vers le privé. L’école est perçue comme le nerf de la mobilité sociale… et son talon d’Achille.
5) Prix du logement et accès à la propriété (68 %)
Loyer, foncier, crédit. Le rêve immobilier s’éloigne pour une partie croissante des urbains.
6) Sécurité et tranquillité quotidienne (63 %)
Moins une obsession qu’une exigence de normalité : rues sûres, transports fiables, espaces publics apaisés.
7) Qualité des services publics (61 %)
Administrations, transports, énergie, eau. Le citoyen compare, évalue, et attend des résultats mesurables.
8) Lutte contre la corruption et la rente (59 %)
Une attente persistante, moins idéologique que pragmatique : équité, règles claires, sanctions visibles.
9) Protection sociale et retraites (56 %)
Vieillissement, précarité intermittente, peur du déclassement. La question n’est plus marginale.
10) Eau, climat et stress hydrique (52 %)
La conscience écologique devient matérielle : pénuries, factures, agriculture sous pression.
11) Inégalités territoriales (48 %)
Rural/urbain, centre/périphérie. Le sentiment d’abandon reste vif dans certaines régions.
12) Place de la jeunesse et perspectives d’avenir (45 %)
Moins exprimée comme un slogan que comme une inquiétude sourde : partir, rester, entreprendre ou attendre.
Lire cette analyse de Abdelghani El Arrasse
Priorités des Marocains pour 2026 : écouter le citoyen pour mieux agir
À l’heure où le Maroc s’apprête à aborder l’année 2026, la « grande enquête nationale sur 12 priorités des Marocains pour 2026 », publiée par L'ODJ Média : "Voici les 12 priorités des Marocains et Marocaines pour 2026", offre un éclairage particulièrement révélateur sur le climat social et économique du pays. Bien plus qu’un simple classement, cette enquête constitue un véritable baromètre du ressenti citoyen et met en évidence une attente centrale : celle de politiques publiques plus efficaces, plus justes et davantage ancrées dans les réalités quotidiennes.........................................
À l’heure où le Maroc s’apprête à aborder l’année 2026, la « grande enquête nationale sur 12 priorités des Marocains pour 2026 », publiée par L'ODJ Média : "Voici les 12 priorités des Marocains et Marocaines pour 2026", offre un éclairage particulièrement révélateur sur le climat social et économique du pays. Bien plus qu’un simple classement, cette enquête constitue un véritable baromètre du ressenti citoyen et met en évidence une attente centrale : celle de politiques publiques plus efficaces, plus justes et davantage ancrées dans les réalités quotidiennes.........................................












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