Pendant que certains chantent l'hymne du passé, d'autres dansent avec l'avenir
Nasser Bourita, toujours impeccable, s’est pointé à Washington pour accorder les violons. L’objectif ? Rien de bien secret : réaffirmer que le plan d’autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine n’est pas qu’un souhait, mais un projet pris au sérieux – à la fois par Rabat et par les décideurs américains, même les plus conservateurs. Pendant ce temps, à Alger, on "regrette", on "dénonce", on "s’interroge", mais surtout on reste figé dans l’idée que répéter un slogan le rendra un jour efficace.
Le Maroc, lui, avance à petits pas diplomatiques mais grands sauts stratégiques. Washington confirme, Rubio applaudit, et même Paris et Madrid hochent la tête. Certes, tout n’est pas gagné : « autonomie sérieuse », ça demande encore un glossaire diplomatique. Mais au moins, le Maroc parle le langage du présent. Et l’Algérie ? Elle décline toujours l’indignation au passé composé.












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