Le déploiement de dix mille soldats au Mexique, après les violences consécutives à la mort d’un baron de la drogue connu sous le nom d’« El Mencho », illustre la gravité de la situation sécuritaire. Cette réponse militaire vise à rétablir l’ordre, mais elle révèle aussi les difficultés persistantes de l’État à contenir des réseaux criminels profondément enracinés.
La mort d’un chef de cartel ne signifie pas nécessairement un affaiblissement durable des organisations criminelles. Bien au contraire, elle peut déclencher des luttes internes, des représailles et une escalade de la violence, affectant directement les populations civiles.
Le choix d’une réponse sécuritaire massive pose la question de son efficacité à long terme. Si elle permet de reprendre le contrôle territorial à court terme, elle ne traite pas les causes structurelles du narcotrafic : inégalités sociales, corruption, faiblesse institutionnelle et demande internationale de drogues.
Cette situation interpelle au-delà des frontières mexicaines. Elle rappelle que la lutte contre le crime organisé nécessite une approche globale, combinant sécurité, justice sociale et coopération internationale.
Le déploiement militaire apparaît ainsi comme un symptôme d’une crise plus profonde, dont la résolution dépasse la seule logique de force.
La mort d’un chef de cartel ne signifie pas nécessairement un affaiblissement durable des organisations criminelles. Bien au contraire, elle peut déclencher des luttes internes, des représailles et une escalade de la violence, affectant directement les populations civiles.
Le choix d’une réponse sécuritaire massive pose la question de son efficacité à long terme. Si elle permet de reprendre le contrôle territorial à court terme, elle ne traite pas les causes structurelles du narcotrafic : inégalités sociales, corruption, faiblesse institutionnelle et demande internationale de drogues.
Cette situation interpelle au-delà des frontières mexicaines. Elle rappelle que la lutte contre le crime organisé nécessite une approche globale, combinant sécurité, justice sociale et coopération internationale.
Le déploiement militaire apparaît ainsi comme un symptôme d’une crise plus profonde, dont la résolution dépasse la seule logique de force.












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