Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
Les X portaient le monde et son doux désespoir.
Les Y, artisans fous d’un futur en partage,
Voulaient des cœurs connectés, pas des mirages.
Puis vint la Z, drapée d’écrans et de cris,
Qui gifla l’ancien monde en disant : « C’est fini. »
Z212, battement du futur,
Z212, révolte en murmure,
Z212, feu dans la nuit,
Z212, tout recommence, tout fuit.
Elle a vidé les verres avant que sonne l’aube,
Brisé les codes, renversé les vieilles robes.
Elle n’a pas d’autel, ni d’idole, ni de toit,
Mais scroll et manifeste pour seule voie.
Les X ont vu leur fête en pixels se dissoudre,
Leurs vinyles fondre en flux, leurs mythes se dissoudre.
Les Y, nostalgiques du « like » originel,
Regardent les Z brûler les arcs temporels.
Les Alphas, étonnés, naissent dans cette braise,
Leur premier cri se mêle à la dernière thèse.
Les Bêtas, sans mémoire, s’élèvent en nuage,
Dans un monde sans corps, mais plein de partages.
GenZ212, insolente et lucide armée,
A mis fin à la fête avant d’y être née.
Elle a dit : « Vos rires sonnent creux sous nos peines,
Vos danses masquent trop de vérités obscènes. »
Et le bal s’est figé dans un bug de lumière,
Quand les jeunes ont soufflé la bougie planétaire.












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Une chandelle dont toute la grandeur est de ne pas s'éteindre.













