Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
ou voir la finale nous échapper,
sentir l’amertume monter,
l’injustice serrer la poitrine.
C’est le jeu, c’est l’instant,
le cœur parle avant la raison.
Mais la colère n’est pas une loi,
et la haine n’est pas une réponse.
Notre civisme n’est pas fragile,
il a traversé des saisons plus dures
que quatre-vingt-dix minutes de football
et quelques décisions contestées.
Jamais la haine, jamais la rupture,
Même blessés, nous restons justes.
Notre foi, notre histoire, notre lien humain,
Africains debout, un même chemin.
Notre religion nous protège,
elle rappelle la mesure quand tout déborde,
elle enseigne la patience
quand l’ego réclame le cri.
Elle ne nie pas la douleur,
elle lui donne un sens.
Notre histoire nous protège aussi,
faite de luttes, de chutes et de renaissances.
Nous savons perdre sans nous perdre,
plier sans rompre,
garder l’essentiel
quand le reste s’efface.
Jamais la haine, jamais la rupture,
Même blessés, nous restons justes.
Notre foi, notre histoire, notre lien humain,
Africains debout, un même chemin.
Nous sommes africains,
vous êtes africains.
La même terre sous nos pas,
le même soleil sur nos visages.
Personne ne gagnera
en semant la division.
Jamais la haine, jamais la rupture,
Même dans la défaite, la dignité perdure.
Au-delà du score, au-delà du soir,
Africains debout, gardiens de notre histoire.
On peut perdre un match.
Mais jamais notre âme.












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