Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
L’écho de nos rêves porte un souffle d’espérance.
Les vents du désert murmurent à nos âmes,
Dans le sable doré, brûle une éternelle flamme.
Les ombres dansent là où la lune s’étend,
Les dunes s’étreignent dans un souffle flottant.
Dans le vent du désert, nos âmes s'envolent,
Sous la lune claire, le silence décolle.
Chaque grain de sable, chaque souffle, un serment,
Le monde s’éveille, doucement, lentement.
La nuit déploie ses ailes, douce et infinie,
Et les secrets du monde se cachent dans l’harmonie.
L’horizon se fond où l’eau effleure la terre,
Et nos pas se perdent dans la brume légère.
Les cœurs en silence s’éveillent sous la brise,
Un monde à bâtir, dans l’invisible église.
Dans le vent du désert, nos âmes s'envolent,
Sous la lune claire, le silence décolle.
Chaque grain de sable, chaque souffle, un serment,
Le monde s’éveille, doucement, lentement.
Les dromadaires, sages, foulent un chemin d’or,
Où chaque pas scelle un rêve encore plus fort.
Les échos du passé murmurent leur chanson,
Mais l’avenir éclaire nos bras, nos passions.
Dans chaque grain de sable, une vie se dessine,
Les souvenirs flottent comme une douce marine.
Les palmiers frémissent au rythme de l’aurore,
Le temps s’égrène, mais l’espoir ne s’endort.
Les vagues apaisent l’âme, caressent le cœur,
Et dans le silence naît une nouvelle lueur.
Sous les cieux infinis, la promesse est vivante,
L’amour du désert est une flamme éclatante.
Dans le vent du désert, nos âmes s'envolent,
Sous la lune claire, le silence décolle.
Chaque grain de sable, chaque souffle, un serment,
Le monde s’éveille, doucement, lentement.












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