Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Le poème, mis en musique, est un chant de stade construit comme une montée collective vers la victoire.
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
Quatre-vingt-dix minutes à écrire notre signe.
Les gradins ont tremblé, la nuit s’est levée,
Le quart est derrière nous, l’histoire a commencé.
Chaque passe une promesse, chaque tacle une foi,
On ne triche pas avec ce maillot-là.
Quand le doute s’invite, on serre les rangs,
Le Maroc avance, droit devant.
On a gagné ensemble, pas besoin de discours,
Le ballon a parlé, le stade était sourd.
Les drapeaux en transe, la voix qui s’enroue,
Ce soir encore, le Maroc tient debout.
On a joué, on a gagné,
Quart de finale validé,
Demi-finale, contre qui ?
Le foot décidera, mais nous on sait !
Finale en vue, coupe chez nous,
Sisi Mama Morocco, debout !
Viva Regragui, viva le Maroc,
Cette coupe-là, elle est à nous, choc après choc
La demi-finale arrive, contre qui ? On verra,
Le foot décidera, pas les pronostics froids.
Qu’importe le nom, qu’importe le décor,
On joue pour le pays, et ça vaut de l’or.
Du nord au sud, une seule respiration,
Les rues, les cafés, même vibration.
Quand le onze combat, tout un peuple répond,
Même silence avant l’explosion.
Ils disent pression, nous on dit mission,
Ils parlent de peur, nous de conviction.
Chaque minute gagnée sur le terrain,
Rappelle d’où l’on vient, où l’on va demain.
On a joué, on a gagné,
Quart de finale validé,
Demi-finale, contre qui ?
Le foot décidera, mais nous on sait !
Finale en vue, coupe chez nous,
Sisi Mama Morocco, debout !
Viva Regragui, viva le Maroc,
Cette coupe-là, elle est à nous, choc après choc
On ira en finale, pas par hasard,
Mais par le travail, la sueur, le regard.
Quand l’arbitre sifflera le dernier combat,
Le rêve ne tremblera pas.
La coupe a un poids, elle connaît nos mains,
Elle sait nos chants, nos lendemains.
Elle restera ici, sous notre ciel,
Promesse criée, promesse réelle.
Sur le banc, la tête froide, le plan clair,
Un homme, une vision, un vestiaire.
Quand il parle, le bruit s’arrête,
Le Maroc écoute, et répète.
Alors chante encore, même sans voix,
Ce maillot ne lâche jamais.
On n’a pas fini d’écrire la loi,
Le Maroc joue, le Maroc sait.
On a joué, on a gagné,
Quart de finale validé,
Demi-finale, contre qui ?
Le foot décidera, mais nous on sait !
Finale en vue, coupe chez nous,
Sisi Mama Morocco, debout !
Viva Regragui, viva le Maroc,
Cette coupe-là, elle est à nous, choc après choc












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