La jeunesse marocaine occupe une place stratégique dans la construction de l’avenir du pays. Avec plus de 60 % de la population âgée de moins de 30 ans, les jeunes marocains sont non seulement une force démographique importante, mais aussi des acteurs essentiels du changement et du développement. Selon l'enquête menée par L’Economiste en partenariat avec Sunergia, une majorité de jeunes exprime des attentes fortes et diverses concernant l'avenir du Maroc, que ce soit dans le domaine social, économique ou politique. Alors que le pays fait face à des défis complexes liés à la modernisation, à la durabilité et à l’inclusion, comment les jeunes se projettent-ils dans le Maroc de demain ?
1. Les aspirations professionnelles des jeunes : Une jeunesse en quête d’opportunités durables
Les jeunes marocains ont des aspirations claires et ambitieuses en matière de carrière. L’enquête révèle que près de 65 % des jeunes souhaitent des opportunités d’emploi non seulement dans les secteurs traditionnels, mais aussi dans des domaines porteurs d’avenir, tels que les énergies renouvelables, les technologies numériques et les start-ups. L’envie d’entreprendre est forte, et de plus en plus de jeunes souhaitent créer leurs propres entreprises ou participer à l'innovation dans des secteurs de pointe.
Cependant, ces aspirations se heurtent à des obstacles structurels, tels que la manque de financement, l’accès limité à l’éducation de qualité, et les barrières administratives. Pour que ces jeunes puissent réaliser leurs ambitions, il est essentiel que l'État, les institutions financières et les entreprises collaborent pour faciliter l’accès aux ressources, à la formation et à des incitations fiscales pour les entrepreneurs en herbe. Les emplois verts, les technologies propres et la transition numérique sont considérés comme des secteurs d’avenir pour la jeunesse marocaine, mais leur développement nécessitera des réformes politiques et économiques importantes.
2. L’inclusion sociale : Une vision d’un Maroc plus égalitaire
Les jeunes marocains aspirent à un Maroc plus inclusif, où les inégalités sociales et géographiques sont réduites. Selon l’enquête, la question de l’égalité entre les régions et les genres est un sujet de préoccupation majeur pour les jeunes. Dans les zones rurales, l'accès à l'éducation, à la santé, et à des opportunités professionnelles reste limité. Les jeunes des zones urbaines, bien qu'ils aient plus d'opportunités, expriment également leur désir de voir la pauvreté et l'exclusion reculer.
Une réduction des inégalités entre les classes sociales et une meilleure distribution des ressources dans les zones rurales sont jugées cruciales pour garantir un avenir plus équitable. Les jeunes appellent à davantage de politiques sociales, comme le renforcement des infrastructures scolaires, l’amélioration de l’accès à la santé, et la création de projets économiques locaux. Ces initiatives contribueront à renforcer l’inclusion sociale et à assurer que tous les jeunes, peu importe leur origine ou leur lieu de résidence, aient la possibilité de participer pleinement à la vie économique et politique du pays.
3. L’avenir de la démocratie : Participation et gouvernance renouvelée
Les jeunes marocains sont de plus en plus conscients de leur rôle dans la gouvernance démocratique du pays. Cependant, une grande partie d'entre eux exprime un désenchantement vis-à-vis des institutions politiques actuelles. Selon l’enquête, près de 50 % des jeunes jugent que les partis politiques et les processus électoraux ne répondent pas à leurs attentes et sont déconnectés des préoccupations réelles de la jeunesse. Beaucoup affirment qu’ils ne se sentent pas représentés dans les institutions politiques, qui, selon eux, manquent de transparence et d'efficacité.
Face à cette situation, une réforme politique semble urgente. Les jeunes aspirent à une gouvernance plus participative, où les voix des jeunes seraient prises en compte dans les décisions publiques. Les initiatives citoyennes, la démocratie numérique, et les forums de participation pourraient être des leviers efficaces pour renforcer l’inclusion des jeunes dans les processus décisionnels. La représentation politique des jeunes doit aussi être améliorée, notamment par une augmentation de leur présence dans les parlements et autres instances de pouvoir.
4. L’éducation : Une clé essentielle pour la réussite du Maroc de demain
L’éducation est considérée comme le principal levier pour l’ascension sociale et le développement du pays. Les jeunes marocains souhaitent un système éducatif qui soit non seulement de qualité, mais aussi plus accessible. Selon l’enquête, plus de 70 % des jeunes jugent que l’échec du système éducatif actuel réside dans son manque de connexion avec le marché du travail. Beaucoup appellent à un système d’éducation qui mette l’accent sur les compétences pratiques, l’innovation, et les technologies modernes.
Les jeunes aspirent également à des formations qui intègrent des compétences en gestion d’entreprise, en leadership, et en technologies émergentes. Une telle éducation permettrait non seulement de combler le manque d’employabilité actuel, mais aussi d’enrichir le capital humain du Maroc, indispensable à son développement économique. Il devient ainsi primordial d’investir dans la réforme éducative, notamment en améliorant l'accès aux nouvelles technologies et en renforçant les programmes de formation professionnelle.
5. Conclusion : Un Maroc en mutation, guidé par la jeunesse
La jeunesse marocaine est à la croisée des chemins. Elle représente à la fois l’espoir et les défis pour l’avenir du pays. Les jeunes marocains veulent un Maroc plus équitable, plus dynamique et plus connecté au monde. Pour réussir à construire ce Maroc de demain, il est impératif de répondre à leurs attentes en matière d’emploi, d’éducation, de gouvernance et d’inclusion sociale. Le changement qu’ils aspirent à voir ne pourra se concrétiser que si des réformes profondes sont mises en place pour accompagner cette génération dans son épanouissement.
Le Maroc doit se préparer à répondre aux besoins de cette jeunesse engagée, en lui offrant les ressources, les opportunités et la représentation qu’elle mérite. Ce n’est qu’en relevant les défis de demain de manière collective que le pays pourra garantir à ses jeunes un avenir digne de leurs aspirations.
1. Les aspirations professionnelles des jeunes : Une jeunesse en quête d’opportunités durables
Les jeunes marocains ont des aspirations claires et ambitieuses en matière de carrière. L’enquête révèle que près de 65 % des jeunes souhaitent des opportunités d’emploi non seulement dans les secteurs traditionnels, mais aussi dans des domaines porteurs d’avenir, tels que les énergies renouvelables, les technologies numériques et les start-ups. L’envie d’entreprendre est forte, et de plus en plus de jeunes souhaitent créer leurs propres entreprises ou participer à l'innovation dans des secteurs de pointe.
Cependant, ces aspirations se heurtent à des obstacles structurels, tels que la manque de financement, l’accès limité à l’éducation de qualité, et les barrières administratives. Pour que ces jeunes puissent réaliser leurs ambitions, il est essentiel que l'État, les institutions financières et les entreprises collaborent pour faciliter l’accès aux ressources, à la formation et à des incitations fiscales pour les entrepreneurs en herbe. Les emplois verts, les technologies propres et la transition numérique sont considérés comme des secteurs d’avenir pour la jeunesse marocaine, mais leur développement nécessitera des réformes politiques et économiques importantes.
2. L’inclusion sociale : Une vision d’un Maroc plus égalitaire
Les jeunes marocains aspirent à un Maroc plus inclusif, où les inégalités sociales et géographiques sont réduites. Selon l’enquête, la question de l’égalité entre les régions et les genres est un sujet de préoccupation majeur pour les jeunes. Dans les zones rurales, l'accès à l'éducation, à la santé, et à des opportunités professionnelles reste limité. Les jeunes des zones urbaines, bien qu'ils aient plus d'opportunités, expriment également leur désir de voir la pauvreté et l'exclusion reculer.
Une réduction des inégalités entre les classes sociales et une meilleure distribution des ressources dans les zones rurales sont jugées cruciales pour garantir un avenir plus équitable. Les jeunes appellent à davantage de politiques sociales, comme le renforcement des infrastructures scolaires, l’amélioration de l’accès à la santé, et la création de projets économiques locaux. Ces initiatives contribueront à renforcer l’inclusion sociale et à assurer que tous les jeunes, peu importe leur origine ou leur lieu de résidence, aient la possibilité de participer pleinement à la vie économique et politique du pays.
3. L’avenir de la démocratie : Participation et gouvernance renouvelée
Les jeunes marocains sont de plus en plus conscients de leur rôle dans la gouvernance démocratique du pays. Cependant, une grande partie d'entre eux exprime un désenchantement vis-à-vis des institutions politiques actuelles. Selon l’enquête, près de 50 % des jeunes jugent que les partis politiques et les processus électoraux ne répondent pas à leurs attentes et sont déconnectés des préoccupations réelles de la jeunesse. Beaucoup affirment qu’ils ne se sentent pas représentés dans les institutions politiques, qui, selon eux, manquent de transparence et d'efficacité.
Face à cette situation, une réforme politique semble urgente. Les jeunes aspirent à une gouvernance plus participative, où les voix des jeunes seraient prises en compte dans les décisions publiques. Les initiatives citoyennes, la démocratie numérique, et les forums de participation pourraient être des leviers efficaces pour renforcer l’inclusion des jeunes dans les processus décisionnels. La représentation politique des jeunes doit aussi être améliorée, notamment par une augmentation de leur présence dans les parlements et autres instances de pouvoir.
4. L’éducation : Une clé essentielle pour la réussite du Maroc de demain
L’éducation est considérée comme le principal levier pour l’ascension sociale et le développement du pays. Les jeunes marocains souhaitent un système éducatif qui soit non seulement de qualité, mais aussi plus accessible. Selon l’enquête, plus de 70 % des jeunes jugent que l’échec du système éducatif actuel réside dans son manque de connexion avec le marché du travail. Beaucoup appellent à un système d’éducation qui mette l’accent sur les compétences pratiques, l’innovation, et les technologies modernes.
Les jeunes aspirent également à des formations qui intègrent des compétences en gestion d’entreprise, en leadership, et en technologies émergentes. Une telle éducation permettrait non seulement de combler le manque d’employabilité actuel, mais aussi d’enrichir le capital humain du Maroc, indispensable à son développement économique. Il devient ainsi primordial d’investir dans la réforme éducative, notamment en améliorant l'accès aux nouvelles technologies et en renforçant les programmes de formation professionnelle.
5. Conclusion : Un Maroc en mutation, guidé par la jeunesse
La jeunesse marocaine est à la croisée des chemins. Elle représente à la fois l’espoir et les défis pour l’avenir du pays. Les jeunes marocains veulent un Maroc plus équitable, plus dynamique et plus connecté au monde. Pour réussir à construire ce Maroc de demain, il est impératif de répondre à leurs attentes en matière d’emploi, d’éducation, de gouvernance et d’inclusion sociale. Le changement qu’ils aspirent à voir ne pourra se concrétiser que si des réformes profondes sont mises en place pour accompagner cette génération dans son épanouissement.
Le Maroc doit se préparer à répondre aux besoins de cette jeunesse engagée, en lui offrant les ressources, les opportunités et la représentation qu’elle mérite. Ce n’est qu’en relevant les défis de demain de manière collective que le pays pourra garantir à ses jeunes un avenir digne de leurs aspirations.












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