Dans un paysage théâtral en plein renouvellement, la pièce « Abou Baz » s’impose comme une proposition singulière, conjuguant héritage et audace. Elle offre au public marocain une expérience différente dans le champ du théâtre amazigh, longtemps relégué en marge des programmations nationales.
L’équipe artistique prépare une tournée nationale dans plusieurs théâtres du Royaume, avec l’ambition de rapprocher des publics locaux une expérience scénique d’envergure et de démontrer la capacité du théâtre amazigh à marier classicisme et invention: un spectacle complet, porté à la fois par l’écriture et l’interprétation.
La pièce s’appuie sur « L’Ours » d’Anton Pavlovitch Tchekhov, adapté et traduit en amazigh par Fatima-Zahra El Ouassif, qui y a injecté des touches locales reflétant la réalité sociale marocaine. Le récit suit une femme trahie au sein d’un milieu aristocratique et aborde divers thèmes sociaux dans un style classique, tout en préservant les messages et l’humanité du texte original. Ce parti pris confère à l’ensemble profondeur et rigueur, et confirme la capacité du théâtre à proposer un contenu intellectuellement riche sans renoncer au plaisir de la scène et à son rythme captivant.
Sous la direction d’Ismaïl El Antra, la mise en scène insuffle une vie nouvelle au texte source en intégrant des éléments puisés dans le quotidien marocain. Le résultat se fait plus proche du spectateur et plus percutant, faisant du plateau une tribune vivante où s’expriment, simultanément, les préoccupations de la société et ses aspirations artistiques.
Au jeu, on retrouve Hamid Chtouk, Khadija Amentaq et Hassan Aakef, accompagnés par la direction artistique d’Ismaïl El Antra. La scénographie est signée Abdelhay Seghrouchni, tandis que Mehdi prend en charge les aspects techniques. Mohamed Boubâal supervise le décor et les accessoires, qui contribuent à la densité des personnages et à la crédibilité du jeu.
L’équipe artistique prépare une tournée nationale dans plusieurs théâtres du Royaume, avec l’ambition de rapprocher des publics locaux une expérience scénique d’envergure et de démontrer la capacité du théâtre amazigh à marier classicisme et invention: un spectacle complet, porté à la fois par l’écriture et l’interprétation.
La pièce s’appuie sur « L’Ours » d’Anton Pavlovitch Tchekhov, adapté et traduit en amazigh par Fatima-Zahra El Ouassif, qui y a injecté des touches locales reflétant la réalité sociale marocaine. Le récit suit une femme trahie au sein d’un milieu aristocratique et aborde divers thèmes sociaux dans un style classique, tout en préservant les messages et l’humanité du texte original. Ce parti pris confère à l’ensemble profondeur et rigueur, et confirme la capacité du théâtre à proposer un contenu intellectuellement riche sans renoncer au plaisir de la scène et à son rythme captivant.
Sous la direction d’Ismaïl El Antra, la mise en scène insuffle une vie nouvelle au texte source en intégrant des éléments puisés dans le quotidien marocain. Le résultat se fait plus proche du spectateur et plus percutant, faisant du plateau une tribune vivante où s’expriment, simultanément, les préoccupations de la société et ses aspirations artistiques.
Au jeu, on retrouve Hamid Chtouk, Khadija Amentaq et Hassan Aakef, accompagnés par la direction artistique d’Ismaïl El Antra. La scénographie est signée Abdelhay Seghrouchni, tandis que Mehdi prend en charge les aspects techniques. Mohamed Boubâal supervise le décor et les accessoires, qui contribuent à la densité des personnages et à la crédibilité du jeu.












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