Une situation inhabituelle touche les plateformes aéroportuaires du Royaume. Face à des tensions sur les stocks de carburant (Jet A1), les autorités ont demandé aux compagnies aériennes d'adapter leurs plans de vol pour limiter les besoins en ravitaillement sur place, afin d'éviter toute perturbation majeure du trafic.
Logistique : stocks limités de Jet A1 dans les aéroports du Royaume
Le secteur aérien marocain fait face à un défi logistique de taille. Depuis quelques jours, une limitation des stocks de carburant disponible, notamment le Jet A1, a été constatée dans plusieurs aéroports du pays. Si les autorités se veulent rassurantes en affirmant qu'il ne s'agit pas d'une rupture sèche, la situation est suffisamment tendue pour que des directives précises aient été envoyées aux compagnies aériennes opérant vers et depuis le Maroc. L'objectif est clair : rationaliser la consommation des réserves disponibles pour garantir la continuité du service.
Concrètement, il a été demandé aux transporteurs de pratiquer le "tankering". Cette procédure consiste pour les avions à emporter, depuis leur aéroport de départ à l'étranger, une quantité de carburant suffisante pour effectuer le vol retour, sans avoir besoin de se ravitailler au Maroc. Si cette solution est efficace pour préserver les stocks locaux, elle impose aux compagnies des contraintes de poids et des surcoûts de consommation. Pour les vols long-courriers où le tankering est impossible, des priorités de ravitaillement sont établies.
Les origines de cette tension sur les stocks seraient liées à des retards dans la chaîne d'approvisionnement maritime internationale et à une demande accrue due à la reprise forte du trafic touristique. Le ministère de la Transition Énergétique et les distributeurs pétroliers travaillent d'arrache-pied pour accélérer les livraisons et rétablir des niveaux de stocks normaux dans les plus brefs délais. En attendant, la vigilance est de mise pour éviter que cette contrainte technique n'impacte la régularité des vols commerciaux.
Concrètement, il a été demandé aux transporteurs de pratiquer le "tankering". Cette procédure consiste pour les avions à emporter, depuis leur aéroport de départ à l'étranger, une quantité de carburant suffisante pour effectuer le vol retour, sans avoir besoin de se ravitailler au Maroc. Si cette solution est efficace pour préserver les stocks locaux, elle impose aux compagnies des contraintes de poids et des surcoûts de consommation. Pour les vols long-courriers où le tankering est impossible, des priorités de ravitaillement sont établies.
Les origines de cette tension sur les stocks seraient liées à des retards dans la chaîne d'approvisionnement maritime internationale et à une demande accrue due à la reprise forte du trafic touristique. Le ministère de la Transition Énergétique et les distributeurs pétroliers travaillent d'arrache-pied pour accélérer les livraisons et rétablir des niveaux de stocks normaux dans les plus brefs délais. En attendant, la vigilance est de mise pour éviter que cette contrainte technique n'impacte la régularité des vols commerciaux.












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