La gastro-entérologue Natalia Slionyaeva remet en question l’idée selon laquelle manger serait uniquement un besoin vital sans conséquences. Selon elle, certains aliments consommés au quotidien peuvent, à long terme, nuire à la santé sans provoquer d’effets immédiats visibles.
Elle évoque ainsi cinq catégories d’aliments qu’elle qualifie de « risque différé », en raison de leur impact progressif sur l’organisme.
Le premier concerne le sucre et les produits sucrés. Une consommation excessive peut entraîner des pics d’insuline, favoriser l’inflammation chronique et contribuer à l’accumulation de graisses dans le foie. La spécialiste recommande de limiter l’apport quotidien à 25-30 grammes, tout en privilégiant des sources de protéines comme les œufs, les noix ou le fromage blanc afin de ralentir l’absorption du glucose.
Deuxième catégorie : les viandes transformées. Riches en additifs tels que les nitrites et le sel, elles peuvent altérer la paroi intestinale et augmenter le risque de maladies comme le cancer du côlon. Il est conseillé de ne pas dépasser 50 grammes une à deux fois par semaine, en les accompagnant d’aliments riches en fibres comme les légumes verts ou le chou.
Les matières grasses industrielles, notamment présentes dans certaines pâtisseries et produits transformés, constituent un troisième facteur de risque. Riches en graisses trans, elles peuvent favoriser des troubles comme l’athérosclérose et la résistance à l’insuline. Pour en limiter les effets, la spécialiste suggère de privilégier des aliments riches en antioxydants comme le thé vert ou l’avocat.
Les jus industriels figurent également parmi les produits à surveiller. Souvent riches en fructose et pauvres en fibres, ils peuvent contribuer à des troubles comme la stéatose hépatique ou la goutte. Il est recommandé de les consommer avec modération, idéalement dilués ou mélangés à des jus de légumes, sans dépasser 100 à 150 ml.
Enfin, l’alcool reste un facteur de risque majeur. Une consommation excessive peut entraîner des atteintes neurologiques, des maladies hépatiques comme la cirrhose et augmenter le risque de certains cancers. Selon la spécialiste, il n’existe pas de dose totalement sûre, même si une limite de deux portions par semaine est parfois évoquée.
En conclusion, ces aliments ne sont pas dangereux de manière immédiate, mais leur consommation régulière sur le long terme peut fragiliser la santé. Plutôt que de recourir à des cures de « détox », la spécialiste insiste sur l’importance d’une alimentation équilibrée, où ces aliments restent occasionnels.
Elle évoque ainsi cinq catégories d’aliments qu’elle qualifie de « risque différé », en raison de leur impact progressif sur l’organisme.
Le premier concerne le sucre et les produits sucrés. Une consommation excessive peut entraîner des pics d’insuline, favoriser l’inflammation chronique et contribuer à l’accumulation de graisses dans le foie. La spécialiste recommande de limiter l’apport quotidien à 25-30 grammes, tout en privilégiant des sources de protéines comme les œufs, les noix ou le fromage blanc afin de ralentir l’absorption du glucose.
Deuxième catégorie : les viandes transformées. Riches en additifs tels que les nitrites et le sel, elles peuvent altérer la paroi intestinale et augmenter le risque de maladies comme le cancer du côlon. Il est conseillé de ne pas dépasser 50 grammes une à deux fois par semaine, en les accompagnant d’aliments riches en fibres comme les légumes verts ou le chou.
Les matières grasses industrielles, notamment présentes dans certaines pâtisseries et produits transformés, constituent un troisième facteur de risque. Riches en graisses trans, elles peuvent favoriser des troubles comme l’athérosclérose et la résistance à l’insuline. Pour en limiter les effets, la spécialiste suggère de privilégier des aliments riches en antioxydants comme le thé vert ou l’avocat.
Les jus industriels figurent également parmi les produits à surveiller. Souvent riches en fructose et pauvres en fibres, ils peuvent contribuer à des troubles comme la stéatose hépatique ou la goutte. Il est recommandé de les consommer avec modération, idéalement dilués ou mélangés à des jus de légumes, sans dépasser 100 à 150 ml.
Enfin, l’alcool reste un facteur de risque majeur. Une consommation excessive peut entraîner des atteintes neurologiques, des maladies hépatiques comme la cirrhose et augmenter le risque de certains cancers. Selon la spécialiste, il n’existe pas de dose totalement sûre, même si une limite de deux portions par semaine est parfois évoquée.
En conclusion, ces aliments ne sont pas dangereux de manière immédiate, mais leur consommation régulière sur le long terme peut fragiliser la santé. Plutôt que de recourir à des cures de « détox », la spécialiste insiste sur l’importance d’une alimentation équilibrée, où ces aliments restent occasionnels.












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