Le secrétaire d’État au Commerce extérieur, Omar Hejira, a mis l’accent sur un enjeu devenu central pour l’avenir économique du Maroc : la digitalisation et l’intelligence artificielle. Dans un monde où les transformations technologiques s’accélèrent à un rythme inédit, il a rappelé que la compétitivité ne se joue plus seulement sur les coûts, les infrastructures ou la proximité géographique des marchés. Elle se joue désormais aussi sur la capacité des entreprises et des États à intégrer rapidement les outils numériques, à exploiter la donnée et à faire de l’innovation un réflexe permanent.
Le constat est clair : l’économie mondiale est entrée dans une phase où le numérique n’est plus un simple support de modernisation, mais un moteur structurant de performance. Les échanges commerciaux internationaux, la gestion logistique, le marketing, la relation client, l’analyse prédictive ou encore la prise de décision stratégique reposent de plus en plus sur des technologies intelligentes et des systèmes digitalisés. Dans cet environnement mouvant, rester à l’écart du virage numérique reviendrait, pour un pays comme le Maroc, à prendre le risque d’un décrochage progressif.
C’est précisément ce que souligne Omar Hejira lorsqu’il affirme que la transformation digitale n’est plus une option. La formule peut sembler attendue, mais elle recouvre une réalité très concrète. Aujourd’hui, pour accéder durablement aux marchés internationaux, il ne suffit plus de produire correctement ou à des coûts compétitifs. Il faut aussi répondre aux standards de rapidité, de traçabilité, de conformité, de transparence et de réactivité imposés par la nouvelle économie mondiale. Or ces exigences passent de plus en plus par des plateformes numériques, des systèmes automatisés et des outils d’intelligence artificielle capables de gagner du temps, de réduire les marges d’erreur et d’améliorer la précision des opérations.
Pour les entreprises marocaines, le sujet est donc moins théorique qu’il n’y paraît. La digitalisation peut transformer leur manière de produire, de vendre, de gérer leurs stocks, de suivre leurs flux ou d’anticiper la demande. Quant à l’intelligence artificielle, elle ouvre des perspectives plus larges encore : optimisation des chaînes logistiques, analyse des marchés, automatisation de certaines tâches, personnalisation de l’offre, détection des signaux faibles et amélioration de la productivité globale. Dans un contexte de concurrence internationale intense, chaque gain d’efficacité peut faire la différence.
Mais au-delà de la productivité, Omar Hejira insiste aussi sur l’innovation. Et c’est sans doute là le point le plus stratégique. Une économie qui se numérise sans innover risque de ne faire que suivre le mouvement. En revanche, une économie qui combine digitalisation et capacité créative peut monter en gamme, mieux valoriser ses savoir-faire et conquérir de nouveaux segments. L’enjeu pour le Maroc n’est donc pas seulement d’utiliser des technologies importées, mais de favoriser un véritable écosystème d’adaptation, de création et d’appropriation. Le numérique doit devenir un langage économique courant, pas un outil réservé à une minorité de grandes structures.
Cette ambition suppose toutefois une accélération réelle. Car parler de transition digitale est une chose ; la généraliser dans le tissu productif en est une autre. Le défi marocain se situe précisément là. Il faudra accompagner les PME, réduire les inégalités d’accès aux outils numériques, renforcer les compétences, former aux nouveaux métiers et diffuser une culture technologique à l’échelle de l’économie tout entière. Le risque, sinon, serait de voir émerger un Maroc numérique à deux vitesses : d’un côté quelques entreprises très avancées, connectées aux marchés mondiaux ; de l’autre, un large tissu économique qui peine encore à franchir le cap.
Le message porté par Omar Hejira s’inscrit ainsi dans une vision plus large : celle d’un Maroc qui ne veut pas subir les mutations du commerce mondial, mais s’y adapter avec méthode et ambition. Le digital et l’intelligence artificielle ne sont pas des gadgets de modernité. Ils deviennent des outils de souveraineté économique, de compétitivité exportatrice et d’attractivité.
La question n’est donc plus de savoir si cette transition doit avoir lieu, mais à quelle vitesse elle sera menée. Dans l’économie numérique, les places se prennent vite et les retards coûtent cher. Pour le Maroc, l’enjeu est simple : transformer cette mutation technologique en levier de puissance économique, plutôt qu’en facteur de dépendance. C’est à cette condition que le numérique pourra réellement devenir un accélérateur de croissance, d’innovation et d’ouverture sur le monde.
Le constat est clair : l’économie mondiale est entrée dans une phase où le numérique n’est plus un simple support de modernisation, mais un moteur structurant de performance. Les échanges commerciaux internationaux, la gestion logistique, le marketing, la relation client, l’analyse prédictive ou encore la prise de décision stratégique reposent de plus en plus sur des technologies intelligentes et des systèmes digitalisés. Dans cet environnement mouvant, rester à l’écart du virage numérique reviendrait, pour un pays comme le Maroc, à prendre le risque d’un décrochage progressif.
C’est précisément ce que souligne Omar Hejira lorsqu’il affirme que la transformation digitale n’est plus une option. La formule peut sembler attendue, mais elle recouvre une réalité très concrète. Aujourd’hui, pour accéder durablement aux marchés internationaux, il ne suffit plus de produire correctement ou à des coûts compétitifs. Il faut aussi répondre aux standards de rapidité, de traçabilité, de conformité, de transparence et de réactivité imposés par la nouvelle économie mondiale. Or ces exigences passent de plus en plus par des plateformes numériques, des systèmes automatisés et des outils d’intelligence artificielle capables de gagner du temps, de réduire les marges d’erreur et d’améliorer la précision des opérations.
Pour les entreprises marocaines, le sujet est donc moins théorique qu’il n’y paraît. La digitalisation peut transformer leur manière de produire, de vendre, de gérer leurs stocks, de suivre leurs flux ou d’anticiper la demande. Quant à l’intelligence artificielle, elle ouvre des perspectives plus larges encore : optimisation des chaînes logistiques, analyse des marchés, automatisation de certaines tâches, personnalisation de l’offre, détection des signaux faibles et amélioration de la productivité globale. Dans un contexte de concurrence internationale intense, chaque gain d’efficacité peut faire la différence.
Mais au-delà de la productivité, Omar Hejira insiste aussi sur l’innovation. Et c’est sans doute là le point le plus stratégique. Une économie qui se numérise sans innover risque de ne faire que suivre le mouvement. En revanche, une économie qui combine digitalisation et capacité créative peut monter en gamme, mieux valoriser ses savoir-faire et conquérir de nouveaux segments. L’enjeu pour le Maroc n’est donc pas seulement d’utiliser des technologies importées, mais de favoriser un véritable écosystème d’adaptation, de création et d’appropriation. Le numérique doit devenir un langage économique courant, pas un outil réservé à une minorité de grandes structures.
Cette ambition suppose toutefois une accélération réelle. Car parler de transition digitale est une chose ; la généraliser dans le tissu productif en est une autre. Le défi marocain se situe précisément là. Il faudra accompagner les PME, réduire les inégalités d’accès aux outils numériques, renforcer les compétences, former aux nouveaux métiers et diffuser une culture technologique à l’échelle de l’économie tout entière. Le risque, sinon, serait de voir émerger un Maroc numérique à deux vitesses : d’un côté quelques entreprises très avancées, connectées aux marchés mondiaux ; de l’autre, un large tissu économique qui peine encore à franchir le cap.
Le message porté par Omar Hejira s’inscrit ainsi dans une vision plus large : celle d’un Maroc qui ne veut pas subir les mutations du commerce mondial, mais s’y adapter avec méthode et ambition. Le digital et l’intelligence artificielle ne sont pas des gadgets de modernité. Ils deviennent des outils de souveraineté économique, de compétitivité exportatrice et d’attractivité.
La question n’est donc plus de savoir si cette transition doit avoir lieu, mais à quelle vitesse elle sera menée. Dans l’économie numérique, les places se prennent vite et les retards coûtent cher. Pour le Maroc, l’enjeu est simple : transformer cette mutation technologique en levier de puissance économique, plutôt qu’en facteur de dépendance. C’est à cette condition que le numérique pourra réellement devenir un accélérateur de croissance, d’innovation et d’ouverture sur le monde.












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