Les Émirats arabes unis deviennent un maillon stratégique de la course mondiale à l'intelligence artificielle. Apple fait partie des entreprises qui devraient bénéficier d'un accès facilité à certaines infrastructures critiques.
La compétition mondiale autour de l'intelligence artificielle ne se joue plus uniquement dans les laboratoires. Elle se joue désormais dans les centres de données, l'accès aux processeurs spécialisés et les capacités énergétiques nécessaires pour les faire fonctionner.
Dans ce contexte, les États-Unis ont récemment assoupli certaines conditions d'exportation de technologies avancées vers les Émirats arabes unis dans le cadre d'accords encadrés. Plusieurs grands acteurs américains, dont Apple, devraient ainsi bénéficier d'un environnement plus favorable pour développer leurs capacités de calcul destinées aux services d'intelligence artificielle.
Cette évolution confirme la montée en puissance des Émirats comme plateforme technologique régionale. Grâce à leurs investissements massifs dans les data centers, l'énergie et les infrastructures numériques, Abu Dhabi et Dubaï attirent les principaux groupes mondiaux de l'IA.
Pour le Maroc, cette dynamique mérite une attention particulière. Le Royaume affiche lui aussi des ambitions dans les centres de données et les technologies d'intelligence artificielle.
Mais la compétition sera rude. Elle dépendra autant de la disponibilité énergétique que des compétences, du cadre réglementaire et de la capacité à attirer les investissements internationaux.
L'économie de l'IA se construit aujourd'hui autour des puces électroniques. Demain, elle se jouera probablement autour des territoires capables d'héberger ces infrastructures stratégiques.












L'accueil














