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Approvisionnement du marché & prix de denrées alimentaires

Le compte-rendu du département de l’Agriculture


Le département de l’Agriculture communique sur la situation de l’approvisionnement du marché national et les prix des produits alimentaires et précise, à cet effet, qu’il y a lieu de distinguer entre les produits alimentaires issus de la production nationale et ceux importés ou dont la production dépend d’intrants importés.



Et c’est, justement, sur cette distinction que va s’appuyer ledit département pour renseigner sur les fluctuations et l’état d’approvisionnement du marché domestique.
Et c’est, d’ailleurs, ce qui fait dire au département de l’Agriculture que les prix sur le marché national varient selon leur provenance.

D’un côté, les produits alimentaires issus de la production nationale connaissent des niveaux de prix stables ou en baisse par rapport à la même période en 2020. Et ce, grâce à la bonne production des céréales et les bonnes performances de la plupart des filières agricoles au titre de la campagne 2020-2021.

De l’autre, certains produits alimentaires importés ou dont la production dépend de matières premières importées connaissent des fluctuations de prix.

Le « renchérissement des prix des matières premières et ceux des produits agricoles, les mauvaises conditions climatiques dans plusieurs régions de production dans le monde, le lancement simultané de plans de relance économique ayant induit une accélération de la demande mondiale sur les matières premières, la hausse des prix de l'énergie ainsi que les fortes hausses des prix du fret maritime et du transport de marchandises au niveau mondial », sont autant de facteurs ayant impacté les cours et les prix.

A l’image des oléagineux dont la hausse des cours mondiaux en 2020 a entraîné une hausse des prix de l'huile de table depuis avril de la même année. Ce qui ne fut pas le cas du sucre qui, malgré la hausse des cours mondiaux, les prix collent à leurs niveaux habituels.

Le département de l’Agriculture attribue cette stabilité au développement des cultures sucrières qui couvrent 50 % des besoins nationaux, à l’existence, en plus de la subvention, d’une organisation qu’elle qualifie de professionnelle et dynamique.

Ce qui n’est, malheureusement, pas le cas depuis, un certain temps déjà, au niveau du poulet de chair et des œufs dont les prix observent une certaine hausse.
Et ce, contrairement aux viandes rouges qui, suite à une bonne saison agricole traduite par des niveaux de prix des aliments de bétail relativement bas, tournent autour d’une moyenne de 65 à 70 dirhams au niveau du consommateur.
 
S’agissant des fruits et légumes, le département de l’Agriculture se réfère aux prix de gros et note que ceux-ci restent en deçà des niveaux observés lors de la campagne précédente (tomates -33 %, petits fruits -20 %, oignons secs -4 %, pommes de terre -22 %).  


Mercredi 3 Novembre 2021


Noureddine Batije
Noureddine BATIJE est un journaliste spécialiste en investigation journalistique et traitement de... En savoir plus sur cet auteur

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