D’après plusieurs médias, cette réunion se déroulera à Dar es-Salaam, en Tanzanie. Elle portera notamment sur une possible modification du règlement du Code disciplinaire, en particulier concernant le retrait d’une équipe ou d’une sélection avant le coup de sifflet final de l’arbitre. Cette réflexion intervient à la suite des incidents regrettables survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 entre le Sénégal et le Maroc.
Les mêmes sources indiquent que le comité exécutif devra également se prononcer sur l’avenir de la Coupe d’Afrique des nations féminine, programmée au Maroc du 17 mars au 3 avril 2026. Cette question fait suite à la circulation d’informations évoquant un éventuel désistement de la Fédération royale marocaine de football ou une demande de report de la compétition.
Il a par ailleurs été précisé que Patrice Motsepe souhaite laisser l’ordre du jour ouvert aux membres du comité, afin de leur permettre de soumettre d’autres préoccupations et propositions.
L’arbitrage africain et l’utilisation de la technologie de l’arbitrage vidéo (VAR) devraient également figurer parmi les sujets abordés, dans un contexte marqué par de nombreuses critiques visant l’arbitrage lors de la dernière CAN, considérée comme la compétition la plus prestigieuse du continent.
À la fin du mois dernier, Patrice Motsepe avait exprimé sa profonde déception face aux incidents jugés inacceptables survenus durant les phases finales de la CAN organisée au Maroc. Il avait alors réaffirmé son engagement à respecter et à appliquer toutes les décisions émanant des instances juridictionnelles de la CAF.
Dans des déclarations publiées sur le site officiel de la Confédération, le président de la CAF a expliqué : « J’ai convoqué une réunion du comité exécutif de la CAF, la plus haute instance décisionnelle en dehors de l’assemblée générale ordinaire annuelle, afin de réviser les règlements, y compris le Code disciplinaire. »
Il a également insisté sur la volonté de la CAF « d’allouer des ressources financières supplémentaires et des expertises techniques spécialisées pour garantir que la qualité, l’intégrité, l’impartialité, les compétences et l’expérience des arbitres africains, des opérateurs VAR et des commissaires de matchs soient au niveau des meilleurs standards mondiaux ».
Les mêmes sources indiquent que le comité exécutif devra également se prononcer sur l’avenir de la Coupe d’Afrique des nations féminine, programmée au Maroc du 17 mars au 3 avril 2026. Cette question fait suite à la circulation d’informations évoquant un éventuel désistement de la Fédération royale marocaine de football ou une demande de report de la compétition.
Il a par ailleurs été précisé que Patrice Motsepe souhaite laisser l’ordre du jour ouvert aux membres du comité, afin de leur permettre de soumettre d’autres préoccupations et propositions.
L’arbitrage africain et l’utilisation de la technologie de l’arbitrage vidéo (VAR) devraient également figurer parmi les sujets abordés, dans un contexte marqué par de nombreuses critiques visant l’arbitrage lors de la dernière CAN, considérée comme la compétition la plus prestigieuse du continent.
À la fin du mois dernier, Patrice Motsepe avait exprimé sa profonde déception face aux incidents jugés inacceptables survenus durant les phases finales de la CAN organisée au Maroc. Il avait alors réaffirmé son engagement à respecter et à appliquer toutes les décisions émanant des instances juridictionnelles de la CAF.
Dans des déclarations publiées sur le site officiel de la Confédération, le président de la CAF a expliqué : « J’ai convoqué une réunion du comité exécutif de la CAF, la plus haute instance décisionnelle en dehors de l’assemblée générale ordinaire annuelle, afin de réviser les règlements, y compris le Code disciplinaire. »
Il a également insisté sur la volonté de la CAF « d’allouer des ressources financières supplémentaires et des expertises techniques spécialisées pour garantir que la qualité, l’intégrité, l’impartialité, les compétences et l’expérience des arbitres africains, des opérateurs VAR et des commissaires de matchs soient au niveau des meilleurs standards mondiaux ».












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