Le malaise est renforcé par le fait que les membres du Comité exécutif n’auraient toujours pas reçu l’ordre du jour officiel ni la liste des points à discuter. Certains responsables auraient ainsi fait part de leur intention de décliner l’invitation, préférant observer l’évolution des rapports de force et les décisions à venir avant de se positionner.
Winwin indique que cette opacité serait notamment liée au secrétaire général de la CAF, le Congolais Véron Mosengo-Omba, qui aurait refusé de transmettre l’ordre du jour, invoquant la crainte de fuites. Cette posture s’inscrit, selon le média, dans un contexte plus large marqué par des crises internes, des dysfonctionnements répétés et des soupçons d’ingérences dans le processus décisionnel.
Si la réunion est officiellement qualifiée d’« ordinaire », elle s’annonce comme un rendez-vous à haut risque pour une CAF fragilisée, où l’absence de plusieurs membres clés du Comité exécutif pourrait accentuer les divisions et raviver les interrogations sur la gouvernance de l’instance continentale.












L'accueil















