Le podcast Café bla Zwa9 animé par Rabab Ammami, sur LODJ Média
Le podcast est animé par Rabab Ammami, étudiante en deuxième année de sciences politiques, spécialité relations internationales, et présidente de l’Association des Jeunes Citoyens Marocains. Un choix loin d’être anodin : Rebab incarne à la fois la formation académique, l’engagement associatif et, surtout, une parole qui vient de l’intérieur de la génération Z, avec son langage, ses doutes et ses interrogations, sans posture moralisatrice ni surplomb.
« Qhiwa بلا زواق » n’est ni une émission de débats classiques ni une arène d’affrontements idéologiques. C’est plutôt une discussion autour d’un café, à l’image de celles que tiennent les jeunes dans les cafés : la parole y est spontanée, le doute est légitime, l’hésitation normale, et changer d’avis n’a rien de honteux. Le principe est simple mais puissant : comprendre avant de convaincre, écouter avant de juger.
Dès le premier épisode, le podcast s’attaque à une question récurrente et sensible :
Pourquoi les jeunes semblent-ils éloignés de la politique ?
S’agit-il d’indifférence, de perte de confiance, ou d’un choix conscient ?
Pour aborder cette interrogation sans simplification ni jugements préfabriqués, « Qhiwa بلا زواق » réunit trois jeunes aux positionnements différents, reflétant la diversité réelle des opinions au sein de la jeunesse marocaine.
– Anass Mohsen, étudiant en cinquième année de médecine, engagé au sein du Parti Authenticité et Modernité et acteur associatif, représente une sensibilité proche du courant majoritaire.
– Doaa Boughaba, étudiante en première année de master en ingénierie économique et finances publiques, militante du Parti du Progrès et du Socialisme, s’exprime depuis une posture d’opposition.
– Hiba Ramali, étudiante en deuxième année de master en droit des affaires, actrice associative et vice-présidente de l’Association marocaine d’élite des jeunes leaders, se définit quant à elle comme distante de la politique partisane.
Ce pluralisme n’a pas pour vocation de créer un équilibre artificiel, mais de refléter les discussions réelles qui traversent aujourd’hui la jeunesse : à l’université, dans la rue, sur les réseaux sociaux. Faut-il nécessairement être affilié ? L’abstention est-elle une forme de positionnement ? La critique équivaut-elle au rejet ? Autant de questions posées sans pression de conclure, ni obligation de trancher.
Sur le plan éditorial, le programme mise résolument sur la spontanéité. Aucun texte préparé, aucune intervention figée. Les invités parlent comme dans la vie quotidienne : avec des silences, des hésitations, des rires, parfois même des « je ne sais pas ». Tout cela est assumé, car l’objectif est la sincérité, non la performance.
Des règles simples encadrent toutefois l’échange : chacun dispose de son temps de parole, les opinions divergentes sont respectées, et le débat reste humain avant d’être politique. L’auditeur est invité à se sentir assis à la même table, partageant un café, plutôt qu’à écouter un programme institutionnel ou un discours orienté.
Même le titre du podcast, « Qhiwa بلا زواق », porte un message clair. Le café symbolise l’échange collectif, tandis que le « zواق » – l’artifice – représente tout ce qui doit être écarté : la langue de bois, les postures, les discours déconnectés du réel. C’est l’affirmation d’un programme sans réponses toutes faites, mais riche de questions honnêtes.
À travers « Qhiwa بلا زواق », L’ODJ Media confirme son ambition de promouvoir un média jeune autrement : un média qui écoute plus qu’il ne donne de leçons, qui laisse les jeunes parler d’eux-mêmes, avec leurs propres mots. Un podcast calme, mais loin d’être creux. Résolument du côté de la sincérité, et du droit de la jeunesse à dire : nous sommes encore en train de chercher, de réfléchir et de construire nos réponses.
« Qhiwa بلا زواق » n’est ni une émission de débats classiques ni une arène d’affrontements idéologiques. C’est plutôt une discussion autour d’un café, à l’image de celles que tiennent les jeunes dans les cafés : la parole y est spontanée, le doute est légitime, l’hésitation normale, et changer d’avis n’a rien de honteux. Le principe est simple mais puissant : comprendre avant de convaincre, écouter avant de juger.
Dès le premier épisode, le podcast s’attaque à une question récurrente et sensible :
Pourquoi les jeunes semblent-ils éloignés de la politique ?
S’agit-il d’indifférence, de perte de confiance, ou d’un choix conscient ?
Pour aborder cette interrogation sans simplification ni jugements préfabriqués, « Qhiwa بلا زواق » réunit trois jeunes aux positionnements différents, reflétant la diversité réelle des opinions au sein de la jeunesse marocaine.
– Anass Mohsen, étudiant en cinquième année de médecine, engagé au sein du Parti Authenticité et Modernité et acteur associatif, représente une sensibilité proche du courant majoritaire.
– Doaa Boughaba, étudiante en première année de master en ingénierie économique et finances publiques, militante du Parti du Progrès et du Socialisme, s’exprime depuis une posture d’opposition.
– Hiba Ramali, étudiante en deuxième année de master en droit des affaires, actrice associative et vice-présidente de l’Association marocaine d’élite des jeunes leaders, se définit quant à elle comme distante de la politique partisane.
Ce pluralisme n’a pas pour vocation de créer un équilibre artificiel, mais de refléter les discussions réelles qui traversent aujourd’hui la jeunesse : à l’université, dans la rue, sur les réseaux sociaux. Faut-il nécessairement être affilié ? L’abstention est-elle une forme de positionnement ? La critique équivaut-elle au rejet ? Autant de questions posées sans pression de conclure, ni obligation de trancher.
Sur le plan éditorial, le programme mise résolument sur la spontanéité. Aucun texte préparé, aucune intervention figée. Les invités parlent comme dans la vie quotidienne : avec des silences, des hésitations, des rires, parfois même des « je ne sais pas ». Tout cela est assumé, car l’objectif est la sincérité, non la performance.
Des règles simples encadrent toutefois l’échange : chacun dispose de son temps de parole, les opinions divergentes sont respectées, et le débat reste humain avant d’être politique. L’auditeur est invité à se sentir assis à la même table, partageant un café, plutôt qu’à écouter un programme institutionnel ou un discours orienté.
Même le titre du podcast, « Qhiwa بلا زواق », porte un message clair. Le café symbolise l’échange collectif, tandis que le « zواق » – l’artifice – représente tout ce qui doit être écarté : la langue de bois, les postures, les discours déconnectés du réel. C’est l’affirmation d’un programme sans réponses toutes faites, mais riche de questions honnêtes.
À travers « Qhiwa بلا زواق », L’ODJ Media confirme son ambition de promouvoir un média jeune autrement : un média qui écoute plus qu’il ne donne de leçons, qui laisse les jeunes parler d’eux-mêmes, avec leurs propres mots. Un podcast calme, mais loin d’être creux. Résolument du côté de la sincérité, et du droit de la jeunesse à dire : nous sommes encore en train de chercher, de réfléchir et de construire nos réponses.












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