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Campagne céréalière : De bonnes perspectives en vue

En attendant, Aid Al Adha, les petits fellahs se frottent les mains


Après deux campagnes agricoles sèches et une conjoncture fortement perturbée par les effets du Sars-CoV-2, la production céréalière, profitant d’un ciel clément, promet d’être relativement intéressante pour les agriculteurs. Les éleveurs aussi qui, dans peu de temps, vibreront au rythme des préparatifs de l’Aïd Al Adha.



 Suite à de bonnes conditions climatiques dont une bonne répartition pluviométrique tant spatiale que temporelle, les perspectives de l’actuelle campagne agricole s’annoncent, jusqu’ici, prometteuses et les fellahs des fins fonds du terroir ne peuvent que s’en réjouir.

Certains d’entre eux, notamment ceux qui s’adonnent à l’élevage et dont la vente de petits ruminants représente la principale source de revenu, se frottent déjà les mains, l’Aïd Al Adha pointe à l’horizon.

Et en termes de disponibilités fourragères, l’état des parcours au niveau des grands pâturages rassure quant à la situation alimentaire du cheptel.
Si tout se passe bien, dans moins de deux mois, pas moins de 10 milliards de dhs seront mis en jeu. L’équivalent du cash qui bon an mal an, change de mains, ces dernières années à l’occasion du sacrifice du mouton.

Pour le monde rural, il s’agit, bien là, d’une réelle aubaine qui ne peut que stimuler l’activité et redonner de l’espoir suite à deux campagnes successives de sécheresse.

Un espoir suspendu aussi au déroulement de l’actuelle campagne céréalière dont les premières anticipations évoquent déjà une production prévisionnelle de l’ordre de 98 Millions de quintaux.
Soit une nette progression de 54,8 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années et de 206 % par rapport à la campagne précédente.

Le tout sur une superficie céréalière semée de 4,35 millions d’hectares, dont l’état végétatif est qualifié, tout récemment, par le département de l’agriculture, à 75 % bon à très bon.

Et c’est, sans nul doute, ce qui justifie le fait que des mesures aient été prises pour s’assurer d’une bonne campagne de commercialisation de la production nationale à des prix adéquats dont le relèvement des droits de douane à l’importation à 135 % à partir du 15 mai 2021 pour le blé tendre et à 170 % à partir du premier juin pour le blé dur.

Noureddine BATIJE






Noureddine Batije
Noureddine BATIJE est un journaliste spécialiste en investigation journalistique et traitement de... En savoir plus sur cet auteur
Lundi 24 Mai 2021

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