Au début de l’année 2026, l’artiste marocaine Chama a dévoilé deux nouvelles versions de la célèbre chanson patrimoniale « Dak Errami » sur sa chaîne YouTube, en collaboration avec l’arrangeur et distributeur musical algérien Mohsen Belal.
La première, intitulée « Dak Errami (version calme) », propose un habillage musical doux et épuré. La seconde, « Dak Errami », conserve une énergie plus proche de l’interprétation traditionnelle tout en bénéficiant d’un traitement sonore contemporain.
Les deux versions ont rencontré des audiences différentes: la déclinaison calme a dépassé 12 000 vues, tandis que l’autre version a franchi les 74 000 vues sur YouTube.
À l’origine, « Dak Errami » est un titre du groupe marocain Mesnaoua. Chercheurs et acteurs du patrimoine y voient un texte symbolique porteur de références à la résistance populaire contre le colonialisme. Ses paroles, adressées aux jeunes et aux habitants des campagnes, appellent à défendre la terre et à se préparer à l’affrontement, dans un contexte historique qui a accompagné le combat des Marocains jusqu’à l’indépendance en 1956.
Le dernier projet de Chama avant ces sorties était « Bent Bladi », une reprise inspirée du patrimoine, rendant hommage au regretté artiste marocain Abdesadek Cheqara.
La première, intitulée « Dak Errami (version calme) », propose un habillage musical doux et épuré. La seconde, « Dak Errami », conserve une énergie plus proche de l’interprétation traditionnelle tout en bénéficiant d’un traitement sonore contemporain.
Les deux versions ont rencontré des audiences différentes: la déclinaison calme a dépassé 12 000 vues, tandis que l’autre version a franchi les 74 000 vues sur YouTube.
À l’origine, « Dak Errami » est un titre du groupe marocain Mesnaoua. Chercheurs et acteurs du patrimoine y voient un texte symbolique porteur de références à la résistance populaire contre le colonialisme. Ses paroles, adressées aux jeunes et aux habitants des campagnes, appellent à défendre la terre et à se préparer à l’affrontement, dans un contexte historique qui a accompagné le combat des Marocains jusqu’à l’indépendance en 1956.
Le dernier projet de Chama avant ces sorties était « Bent Bladi », une reprise inspirée du patrimoine, rendant hommage au regretté artiste marocain Abdesadek Cheqara.












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