Une finale marquée par des tensions
Le retrait temporaire des joueurs sénégalais pendant la rencontre, ainsi que des débordements parmi les supporters, ont influencé l'analyse disciplinaire menée par la CAF.
À l'issue de cette procédure, la CAF a prononcé plusieurs sanctions : trois matchs de suspension pour Ismaël Saibari, deux pour Achraf Hakimi, et une amende financière à l'encontre de la fédération marocaine.
Parallèlement, la demande du Maroc pour une victoire sur tapis vert a été rejetée.
Des réactions perçues comme tardives
Pour plusieurs analystes, l'absence d'une communication immédiate comme une conférence de presse ou des explications détaillées a favorisé les rumeurs et les interprétations variées dans l'espace public.
Dans le sport de haut niveau, où l'information se propage rapidement, la maîtrise du récit médiatique est un enjeu stratégique clé. Ce manque de visibilité institutionnelle dans les jours suivant la décision a, selon eux, affaibli la position du Maroc dans l'opinion publique.
La discrétion de la gouvernance sous les feux des critiques
Un défi d'image pour l'avenir :
Pour la FRMF, il s'agit désormais non seulement de contester les sanctions, mais aussi de restaurer la confiance du public et de mieux gérer son image dans un paysage médiatique exigeant.
Plusieurs experts estiment que cette polémique pourrait servir de leçon, incitant la fédération à renforcer sa stratégie de communication en cas de crise.












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La mansuétude marocaine, force ou faiblesse ?










