Pourquoi l’heure du déjeuner compte ?
Après le repas de midi, la sensation de lourdeur ou de somnolence est fréquente, notamment lorsque le déjeuner est copieux ou particulièrement riche en glucides.
Mais selon les diététiciennes interrogées, le moment choisi pour passer à table pourrait également avoir une influence sur la façon dont l’organisme gère le glucose et sur la fatigue ressentie dans l’après-midi.
L’horaire du repas peut aussi influencer la sensation de faim. Lorsqu’il est trop repoussé, on risque d’arriver à table affamé et de manger davantage ou plus rapidement. Cette situation peut favoriser la sensation de trop-plein, rendre la digestion plus difficile et encourager des choix alimentaires moins réfléchis.
Mais selon les diététiciennes interrogées, le moment choisi pour passer à table pourrait également avoir une influence sur la façon dont l’organisme gère le glucose et sur la fatigue ressentie dans l’après-midi.
L’horaire du repas peut aussi influencer la sensation de faim. Lorsqu’il est trop repoussé, on risque d’arriver à table affamé et de manger davantage ou plus rapidement. Cette situation peut favoriser la sensation de trop-plein, rendre la digestion plus difficile et encourager des choix alimentaires moins réfléchis.
Après 14 heures, le déjeuner serait moins favorable
Selon Jill McNutt, diététicienne citée par le magazine Parade, il serait préférable, pour la plupart des personnes, de ne pas repousser le déjeuner au-delà de 14 heures.
Un repas trop tardif pourrait notamment s'accompagner d'une baisse de la glycémie, avec à la clé une sensation de fatigue, d'irritabilité ou une envie de se tourner rapidement vers des aliments faciles à consommer.
La période située entre 12 et 13 heures serait ainsi considérée comme plus favorable pour prendre son déjeuner et éviter les fringales ou le coup de barre qui peuvent survenir plus tard dans la journée.
Un repas trop tardif pourrait notamment s'accompagner d'une baisse de la glycémie, avec à la clé une sensation de fatigue, d'irritabilité ou une envie de se tourner rapidement vers des aliments faciles à consommer.
La période située entre 12 et 13 heures serait ainsi considérée comme plus favorable pour prendre son déjeuner et éviter les fringales ou le coup de barre qui peuvent survenir plus tard dans la journée.
Manger trop tôt n’est pas forcément une bonne idée
À l’inverse, avancer excessivement le déjeuner ne serait pas non plus la solution. Prendre son repas avant 11 heures, notamment après un petit-déjeuner consommé vers 7 ou 8 heures, peut créer un intervalle important avant le dîner.
Pour éviter de rester trop longtemps sans manger, les expertes recommandent plutôt de prévoir une petite collation équilibrée entre les repas lorsque cela est nécessaire.
L'objectif est de mieux répartir les prises alimentaires et d'éviter d'arriver au déjeuner ou au dîner avec une faim excessive.
Pour éviter de rester trop longtemps sans manger, les expertes recommandent plutôt de prévoir une petite collation équilibrée entre les repas lorsque cela est nécessaire.
L'objectif est de mieux répartir les prises alimentaires et d'éviter d'arriver au déjeuner ou au dîner avec une faim excessive.
Le contenu de l’assiette reste essentiel
L’horaire du déjeuner n’est toutefois qu’un élément parmi d’autres. Pour favoriser une après-midi plus stable en énergie, les recommandations citées dans l’article invitent également à composer une assiette équilibrée.
L’idée est notamment de consacrer la moitié de l’assiette aux légumes, d’y ajouter une source de protéines comme les œufs, le poisson, le poulet ou les légumineuses, tout en limitant les glucides raffinés tels que le pain blanc ou les pâtes très cuites.
Si un déjeuner tardif est exceptionnellement inévitable, une courte marche de cinq à dix minutes après le repas pourrait également aider les muscles à utiliser le glucose présent dans le sang et contribuer à réduire la somnolence.
L’idée est notamment de consacrer la moitié de l’assiette aux légumes, d’y ajouter une source de protéines comme les œufs, le poisson, le poulet ou les légumineuses, tout en limitant les glucides raffinés tels que le pain blanc ou les pâtes très cuites.
Si un déjeuner tardif est exceptionnellement inévitable, une courte marche de cinq à dix minutes après le repas pourrait également aider les muscles à utiliser le glucose présent dans le sang et contribuer à réduire la somnolence.












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